Ô cameroun !

24 mars 2017

Habitat: 100 logements sociaux en construction

Societe

Brice MBEZE | 23-03-2017 18:52

 

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Leur production est lancée depuis janvier dernier à Ngaoundéré.

Casques vissés sur la tête, Boutros Baissary et Elias Nayef, les deux ingénieurs de Alliance Constructions, entreprise marocaine chargée de la construction des 100 logements sociaux à Ngaoundéré, entament la visite du chantier. Au pas de course, le chef de chantier, de nationalité libanaise et son collègue, originaire de la Syrie, vont parcourir les cinq hectares du site retenu pour ce projet du Plan d’urgence triennal pour l’accélération de la croissance  économique (PLANUT).  Samedi est un jour de travail ordinaire. Le boulot s’arrête à 17h. L’entreprise met le pied sur l’accélérateur. « Nous devons finir avec les fondations avant le début des pluies. On espère que d’ici un mois, on aura terminé avec cette phase-là », lance Boutros après avoir grillé une cigarette. Les travaux ont été lancés le 17 janvier dernier au quartier Beka Hossere. Le chantier est situé en bordure de la Nationale N°1, sur la route qui mène à Meiganga, à 200 mètres du Bois Mardok. Deux gros panneaux indiquant la nature des travaux situent bien le visiteur. Sur le site, c’est le branle-bas général. Ingénieurs, techniciens, ferrailleurs, maçons, coffreurs, s’affairent. Ici, une broyeuse tourne. Là, une vingtaine d’ouvriers s’activent à la fabrique des parpaings. Plus loin en contrebas, les maçons coulent le béton, sous le regard d’un responsable administratif d’un sous-traitant tchadien.


300 personnes environ travaillent pour ce projet qui a certes connu un retard à l’allumage à cause de  certaines pesanteurs liées notamment au choix du site mais qui est entré dans la phase décisive de sa réalisation au nouveau quartier administratif de Ngaoundéré. Le Feicom, le ministère de l’Environnement, le MINEDUB, le MINDHU, ont déjà  leurs bases dans cette nouvelle ville qui se dessine. A la fin de cette année, l’entreprise marocaine entend remettre les clés de la cité au maître d’ouvrage, le ministère de l’Habitat et du Développement urbain (MINDHU). Selon des indiscrétions, ce projet coûtera plus de cinq milliards de F. Chaque vendredi,  Soufiane Dalladi, délégué régional, Jean Désiré Bissai, délégué départemental du MINDHU, la Mission de contrôle (INTEGC-BUBAN NGU) et d’autres sectoriels concernés par ce projet se retrouvent à Beka pour une réunion de chantier autour des ingénieurs de l’entreprise. Sur le site, dix bâtiments (T3 et et T4) de six appartements chacun sortiront de terre. Ils jouxteront des villas jumelées et isolées. Il est également prévu un supermarché, un poste de police, un poste de gendarmerie, des aires de jeu, une école. Les fouilles pour la construction de l’établissement scolaire ont commencé.

Boutros Baissary: « Le chantier sera livré en fin d’année »

Ingénieur, chef de chantier, Alliance Constructions.

Monsieur le chef de chantier, pouvez-vous nous présenter le projet des 100 logements sociaux de Ngaoundéré ?

Depuis le 17 janvier dernier, nous avons lancé la construction des 100 logements sociaux de Ngaoundéré et les équipements sociaux-culturels associés. Mais cela fait cinq mois qu’une équipe restreinte travaille pour la préparation des opérations préliminaires. Outre les 100 logements sociaux, nous allons construire un supermarché, une école, quatre locaux à usage commercial, deux bâtiments de bureau, quatre voies, un poste de gendarmerie, un poste de police. Pour ce qui est des 100 logements, nous aurons des immeubles T3 (2 chambres, un salon, deux toilettes, une cuisine) et des immeubles T4 (3 chambres, un salon, une cuisine, deux toilettes). Nous aurons cinq bâtiments T3 et cinq bâtiments T4 de six appartements chacun. A côté, il y aura des villas isolées et jumelées. Il est également prévu la construction de quatre voies et des aires de jeu.

Comment le chantier est-il exécuté au quotidien ?

Toutes les études ont été faites avant le démarrage des travaux. Le site de Ngaoundéré est vraiment bon. Chaque vendredi, nous tenons les réunions de chantier avec la Mission de contrôle et  les responsables régionaux  concernés.  Une fois toutes les deux semaines,  notre chef vient de Yaoundé pour superviser les travaux. 300 personnes environ travaillent pour ce projet. Nous avons six ingénieurs et 20 techniciens. Nous voulons en  finir avec les fondations avant le début des pluies. Nous avons installé un groupe électrogène sur le chantier. Pour l’alimentation du site en eau et en électricité,  nous avons déjà introduit une demande auprès des concessionnaires.

Le matériau existe-t-il en quantité suffisante ?

Le gravier, le sable, le bois sont achetés ici à Ngaoundéré.  Le ciment et le fer viennent de Douala. Nous utilisons  des quantités importantes. Tous les contrats ont été signés. Nous avons onze mois pour livrer le chantier. Je ne pense pas qu’il y aura un problème qui freinera le rythme d’exécution des travaux.

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23 mars 2017

New Bell Nord: Inhabitants Relieved of Flooding

Regions

Christopher JATOR | 21-03-2017 23:03

 

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 The area now attracts businesses and leisure seekers who trek its length just to have a feel

 

Anyone who has lived in New Bell is certainly not a stranger to the recurring flood events and menaces from rats and mosquitoes in the North of the neighbourhood. The story today is a different one. Not only has it been transformed with the construction of the canal that crosses the area but is also turned into a little tourist haven, attracting small businesses and leisure seekers who trek its length just to have a feel.
Once overwhelmed with waste, grass, and stagnant water, the large canal that passes beside Marché Central and Marché des Chèvres, whose construction kicked off only towards the end of 2016, was the major cause of mud in the area through out the wet seasons. Now concrete has been laid to its walls and floor and borders filled and levelled with lateritic soil which gives a beautiful look.
“Indeed, the canal is good. Before then there was mud all over here, flooding was an event we battled with during this time of the rainy season, with rats and mosquitoes we lost enough food and damages, suffered malaria. I have more customers now than when the canal had not yet been constructed. Customers could not come because of flood waters, mud and filth all around us, but now I have many customers. On good days I can have a total sale of FCFA 20,000, compared to FCFA 10,000 or FCFA 12,000 before the construction.” Rachel Asta Rekdai, who brews and sells locally made millet drink “bili bili”, made the appreciation to Cameroon Tribune March 20.
As concerns the level of work, most of the canal has been constructed except for some sections. The drainage project by the Douala City Council is being executed by the French company Razel. Construction work is due to be over in 24 months.
 

 

Ils ont dit

 

Jean Robert Afoting: « Avant, il y avait trop de souris »

Riverain

« La situation d’avant et celle de maintenant sont incomparables. Avant, il y avait trop de souris et de moustiques. Maintenant, ça va un peu et les ouvrages sont d’ailleurs très beaux. Cela dit, comme les travaux sont toujours en cours, on continue de subir quelques petits ennuis, mais pas comme avant. On a commencé à respirer de l’air pur et je suis certain que notre quartier présentera un nouveau visage quand les travaux vont s’achever».
 

Rachel Asta Rekdai: « Les clients sont revenus »

Commerçante à New Bell

« Nous apprécions ces travaux à leur juste valeur. Une fois qu’ils vont finir, beaucoup de nos ennuis vont disparaître aussi. Par le passé, après les pluies, il y avait de la boue par ici et on en a vraiment souffert. Quand il pleuvait, nous ne pouvions pas avoir de clients. Il y avait aussi les problèmes d’odeurs, de saleté… Tout cela chassait les clients. Mais comme ça a commencé à changer, les acheteurs reviennent déjà et le marché passe bien ».

 

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Salon international des technologies du virtuel : les postulants chez le Minpostel

Societe

Assiatou NGAPOUT M. | 22-03-2017 17:59

 

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Ils ont présenté leur application de réalité virtuelle au ministre Minette Libom Li Likeng hier à Yaoundé, avant leur départ pour la compétition en France.

Ils ont tout à leur avantage parce qu’ils sont jeunes et pétris d’imagination. Eux, ce sont dix étudiants de l’Institut supérieur de formation aux métiers de télécommunications (Iftic-Sup) et de l’IAI-Cameroun. Postulants au Salon international des technologies du virtuel, le Laval Virtual en France qui débute ce jour et ce, jusqu’à dimanche prochain, ces champions de la réalité virtuelle ont rendu visite au ministre des Postes et Télécommunications, Minette Libom Li Likeng. Question de lui présenter leur application de réalité virtuelle en compétition avant le top départ pour la France. Cette application modélisée en 3D où chaque étudiant a mis de son génie, porte sur la visite guidée de la civilisation des pygmées Baka de l’Est. Une sorte de campement virtuel dans lequel un utilisateur peut expérimenter la vie des pygmées dans leur environnement.
« Nous avons subdivisé notre application en deux étapes. La première est la modélisation d’un village ancien où les pygmées vivent à l’état primitif, de la chasse et de la cueillette. Dans le second tableau, nous présentons un village un peu plus moderne, l’évolution est visualisée par la présence des écoles et des hôpitaux avec des maisons en terre battue par exemple », explique Garandi Djongwang Phinees, le chef d’équipe des étudiants. Cette présentation qui a reçu les félicitations du ministre, a par ailleurs suscité quelques observations. En mère, Minette Libom Li Likeng a tenu à encourager ses enfants en leur prodiguant des conseils. « Je suis agréablement surprise de voir l’aboutissement de ce travail. C’est encore un travail d’amateurs, ce sont des jeunes qui se lancent dans cette technologie de pointe. Je les encourage et je crois qu’ils vont prendre en compte les observations. Je souhaite qu’ils nous rapportent un prix », a-t-elle confié.

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Widikum: Oil Palm is Gold!

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Regions
Martin NKEMATABONG | 22-03-2017 17:57

 

 Despite palm oil value, extreme climate variability is imposing an adverse impact on yields.

Have you ever toured the Jamaican palm jungle or simply nursed the feeling of visiting the Paradise Island? If you have not, then the alternative is here! Make a trip to Widikum, the land of palm oil. You will enjoy one of the most elegant landscapes, gorgeously clothed in bright green palms that buzz and dance in the winds from dawn to dusk. They may not be the Sabal palms of Florida, the Royal Palms of Cuba or the Fan palms of Mexico. But, they are as natural as nature and as old as the dinosaur. The beauty, the solace and the splendour!
Did you know that palm oil is gold to over 90 % of the 30,000 inhabitants of Widikum-Boffe municipality? Indeed, nearly every family depends on it for income, education, health and leisure. The production and marketing is mainly undertaken by women and children, though the money belongs to the fathers, head of the family. According to research, natural palm trees constitute more than 60% of the natural vegetation in this council area. Traders attracted from cosmopolitan Bamenda stream to Widikum every market day (Mbon) where they buy in large scale at “give away” prices due to lack of a concensual bargaining front.
It is said the market is flooded by about 600 to 2,000 people during the off and the peak seasons, March – July. At the height of the season, about 200,000 litres is traded weekly with a litre sold at between 300 to 450 FCFA. Palm oil tax constitutes a major income source for Widikum-Boffe council. Generally referred to as ‘ Meta oil’ , Widikum oil is considered superior to all the others due to its shiny red colour, taste and texture which makes it largely suitable for various menus, especially indigenous dishes from both the forest and grassland regions of Cameroon.
Despite its importance, the Widikum oil sector faces enormous human and natural challenges, which include the none organization of value chain, inadequate farm-to-market roads, persistent artisan production techniques, poor benefit sharing mechanism and aging of the natural palm trees. Because of age, the amount of oil produced per palm nut is said to have steadily dropped due to drastic fall in natural germination, leading to increase in the cost of labour, amount of palm nuts harvested and significant drop in income. Again, extreme climate variability is imposing an adverse impact on yields. Increasing rainfall, extreme winds and very cold temperatures cause changes in the gestation period, resulting in a fall in production.
There is need therefore for the Government and partners to reinforce best practice campaigns for new oil palm schemes, identify and develop most suitable areas for improved palm production and involve communities in policy making.
Vision

Tayong Rachael: “Gender Inequality Exists”

Gender Activist

“The right of women is still a problem in our community. Besides a disturbing illiteracy rate among girls, women are hardly allowed to own property. Much of their labour is tailored to satisfy their husbands. They still use crude farming tools, have insignificant opportunities for loans and training, lack organized groups to bargain the prices of their products and a ready market to sell their crops. Buyers largely determine the prices of palm oil which remains the main source of livelihood. Child birth is still quite delicate due to lack of personnel.”

Nkonda Calista: “We Promote Self-Reliance Initiative”

President Widikum Women’s Network

“Widikum is made of four major Clans separated by long distances. Our network seeks to bring women together for the purpose of self-reliance development. We educate, empower and defend the rights of members. We promote hygiene and sanitation, health, birth control, marriages and fairness in the family. Some of our members now have bank accounts, pay school fees for their kids and own property. Our major obstacle is lack of funding”.
 

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Plan d’urgence triennal: l’Adamaoua met les bouchées doubles

Brice MBEZE | 22-03-2017 23:32

 

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 Les projets attribués à cette région entrent dans la phase décisive d’exécution. Revue des chantiers

«Le Money Time ». Cet anglicisme généralement utilisé dans les milieux sportifs pour décrire l’instant décisif d’un match s’applique à l’exécution du Plan d’urgence triennal pour l’accélération de la croissance économique (PLANUT) dans l’Adamaoua. Les projets affectés à la région dans le cadre de ce programme de développement initié par le chef de l’Etat, Paul Biya, entrent en effet dans la phase décisive de leur réalisation. C’est le constat qu’a pu faire C.T après une visite de terrain. Que ce soit à Wakwa, village qui abrite l’abattoir industriel et frigorifique de Ngaoundéré ou encore à Beka Hossere, site retenu pour les 100 logements sociaux, les chantiers connaissent une évolution satisfaisante. 

Les travaux de  l’abattoir industriel sont même presque achevés depuis décembre dernier. La seule préoccupation de l’heure de ce côté est le bitumage de la bretelle devant relier la route principale, l’axe Ngaoundéré-Meiganga à l’abattoir. A une dizaine de kilomètres de Wakwa, un autre chantier du PLANUT retient l’attention depuis quelques semaines. Le programme des 100 logements sociaux entre aussi dans sa phase concrète de réalisation à Beka Hossere. Les fondations des bâtiments seront achevées dans trois à quatre semaines, selon le pronostic de Boutros Baissary, le chef de chantier. La construction de la cité a été lancée le 17 janvier dernier.  Elle sera livrée à la fin de cette année, souligne-t-il.


Le responsable de Alliance Constructions, l’entreprise marocaine qui exécute la prestation, jure que « les délais contractuels seront respectés ». Juste en face de la cité en création se dressera l’Hôpital de Référence de Ngaoundéré, un autre projet du PLANUT. Selon des informations puisées à bonne source, la pose de la première pierre est imminente. Pour rester dans le secteur de la santé publique, la capitale régionale de l’Adamaoua tient déjà son Centre d’imagerie médicale. Il a été inauguré  en juin 2015 par le ministre de la Santé publique, André Mama Fouda.  Dans le volet travaux publics, le projet phare du PLANUT est la construction de la route Ngaoundéré-Tignère. Avec le bitumage annoncé du premier lot Ngaoundéré-Pont de Paro d’une longueur de 70 Km, c’est le désenclavement du département du Faro-et-Déo qui est ainsi amorcé. Pour le volet sécurité, la construction des brigades de gendarmerie et de police dans les zones frontalières s’accélère, comme a pu le constater C.T lors d’une descente à Galim-Tignère. Cette ville est, en effet, bénéficiaire d’une caserne militaire futuriste. Le secteur de l’eau et de l’énergie n’est pas en reste. Dans l’Adamaoua, il était prévu la construction de 100 forages. Là aussi, les résultats sont satisfaisants.

Dans l’énumération, l’aménagement du barrage hydroélectrique de Bini Warak d’une capacité installée de 75 mégawatts ne saurait être passé sous silence même s’il ne rentre pas stricto sensu dans le PLANUT. De loin, c’est le projet le plus gigantesque en cours d’exécution dans l’Adamaoua, région qui se frotte déjà les mains à quelques mois de l’évaluation de la première phase du Plan d’urgence lancé triennal lancé en décembre 2014 pour une période d’exécution de trois ans.  CT a visité les chantiers.

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Bomono: Between 146 and 263 bcf Gas for Exploitation

Regions

Yaboa Ndula MUNTEH | 22-03-2017 21:11

 

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 A press release on a farm-out agreement between Bowleven and Victoria Oil and Gas was signed recently.

Bomono, a locality in the Moungo Division has been proved to contain between 146 and 263 billion cubic feet (bcf) gas. According to a farm-out agreement between Bowleven; an Africa focused oil and gas exploration group (represented in Cameroon by EurOil) and the Victoria Oil and Gas plc (represented in Cameroon by Gaz du Cameroon, GDC), the onshore exploration in Bomono, Bowleven is project operator. The press release that sanctioned the signing ceremony also stipulated that upon project completion, EurOil; Bowleven subsidiary will have 20 per cent working interest in the Bomono PSC while GDC; Victoria Oil and Gas Plc subsidiary will have 80 per cent. In addition, the drilled gas from Bomono PSC will be sold to GDC less a tolling fee and the pipeline connection from the Bomono PSC to the main network will be managed and funded by GDC, among other farm out highlights.


The gas according to the press release will supply the growing domestic market in and around Douala. Given that Douala is an industrial zone, many companies rely on gas to power their plants. GDC supply gas to over 30 companies in Douala including brewery industries.
During the signing, the Chief executive officer of Victoria Oil and Gas plc, Ahmet Dik, said it is a mutual benefit deal.

“The deal provides an additional 2,327 square kilometre of onshore license area and early production potential from the Moambe well that will help meet the expanding gas market in Douala,” he added. Victoria Oil and Gas’s commitment to build and expand further Cameroon gas infrastructure, the CEO continue, “is being cemented and we are grateful for the support from SNH and the government with our continued contribution to the growth of the Cameroon economy,” he mentioned. On his part, the CEO of Bowleven, Kevin Hart, they look forward to working with Victoria Oil and Gas and the Cameroon authorities to realise the maximum potential the asset has to offer. 


The connection of some 9.5 km pipeline from the Moambe well to Bomono will employ young Cameroonians while the exploration of the site will not only develop business in the area, but will bring development since the GDC will carry out some corporate social responsibilities like the construction of bridges, classroom as well as the extension of potable water in the area.

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Forum des métiers de la mode et du design: des stylistes taille patron

Culture

Monica Nkodo | 22-03-2017 21:12

 

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 13 jeunes créateurs sélectionnés pour le traditionnel défilé de clôture de ce grand rendez-vous, suivent en ce moment une formation à Yaoundé.

Le coup de ciseaux porté au patron est rapide mais précis. Les créations, sorties fraîchement des esprits fertiles des 13 jeunes stylistes choisis par le Centre des créateurs de mode du Cameroun (CCMC), organisateur du Forum des métiers de la mode et du design arrivé à sa 8e édition, rivalisent d’originalité. Pour canaliser cette explosion de génie, la créatrice de mode allemande Michaela Engst donne quelques astuces. Elle est la formatrice de cet atelier de technique de coupe et de création prévu du 13 au 24 mars, devant aboutir de manière pratique à la confection des tenues du grand défilé de clôture du forum en mai prochain. « C’est stressant parce que nous avons peu de temps mais beaucoup de travail. Nous allons y arriver », rassure-t-elle.


Lundi dernier dans l’une des salles du collège Notre Dame des victoires au quartier Mvog-Ada à Yaoundé, la presse invitée par le CCMC et l’Institut Goethe, partenaire de l’événement depuis huit ans, joue les petites souris. De quoi scruter en toute discrétion mais non sans curiosité les œuvres des 13 heureux élus. Chacun d’eux part sur une base de 10 modèles : deux seront mis en vente pour souligner l’aspect développement économique de la mode prôné par le CCMC et les huit autres seront les vedettes du show final. Le thème central du défilé de cette 8e édition est « Afropunk» ou comment souffler un vent de modernité sur un style rendant hommage à la culture vestimentaire africaine. Organisés en groupes, ou en individuel, chaque créateur déploie son inventivité à travers un sous-thème, sous l’œil attentif et bienveillant de Michaela Engst, des « Dames de Victoire », enseignantes de couture associées au concept et de Yves Eya’a, directeur du CCMC.


Steve Bardoge a 23 ans. Cet étudiant en 4e année de Science politique est d’abord un féru de mode. Sa vision de l’Afropunk, c’est l’androgynie. « Je l’ai choisie pour rester dans l’air du temps. Je travaille sur des vêtements amples, mais avec un côté africain. C’est pourquoi j’ai mis des bandes et des accumulations sur des tenues évasées pour expliquer le côté rythmique africain et exprimer ainsi cette identité propre », explique-t-il. Sur une table voisine à celle de ce styliste autodidacte, Yeleza Benedicte se penche sur son projet baptisé « Mingazi Style ». « C’est du lingala, pour signifier le masque. J’ai décidé de miser sur cet accessoire pour habiller le jeune Africain pendant les spectacles », précise Yeleza. A travers le projet Elysée, deux des 13 lauréats bénéficieront d’une bourse de formation en Allemagne et en France.

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Second pont sur le Wouri : les travaux sont axés sur les finitions des tabliers et les aménagements connexes

Après la réalisation du clavage final marquant la fin des travaux du gros œuvre de l’ouvrage d’art en cours de construction sur le fleuve Wouri et la réalisation des travaux d’étanchéité au courant du mois de février 2017, les activités de l’entreprise sont actuellement tournées vers les travaux de finition et les aménagements connexes.

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Une étape décisive de la construction du second pont sur le fleuve Wouri a été franchie le jeudi 12 janvier 2017 dans la capitale économique du Cameroun, avec la réalisation des travaux par  l’entreprise Sogea Satom, du clavage final,  signifiant la jonction des deux parties de l’ouvrage côté Déïdo et côté Bonabéri, en présence du Directeur Général des Travaux d’Infrastructures du Ministère des Travaux publics, Guy Daniel ABOUNA ZOA, représentant du Maître d’ouvrage.  Ces travaux qui marquent l’achèvement complet de la construction du tablier c’est-à-dire, la finalisation des travaux du gros œuvre du viaduc. Une phase résumée par Youssef Ben Salah, chef de mission/assistant à la Maitrise d’Ouvrage (AMO) : « Le pont est complètement fini sur le volet génie civil.  Maintenant, place aux travaux de finition ». Sur le viaduc, les travaux réalisés concernent la pose de la couche d’étanchéité pour éviter que l’eau ne vienne s’infiltrer au niveau du corps de l’ouvrage, avec un taux de réalisation de 55% ; les travaux d’installation des garde-corps  sont réalisés ; la pose des barrières de sécurité sur l’ouvrage d’art ferroviaire, avec un taux de réalisation de 63% et de à 93% sur le tablier routier. Les travaux de finition à réaliser concernent la pose des différentes couches de chaussée et l’éclairage public.

Pour ce qui est des travaux des aménagements complémentaires, on note une accélération de ces derniers au niveau des deux sorties du viaduc. Le taux d’avancement physique de cette phase du projet est de 51% pour une consommation des délais de 19%. Une différence justifiée par la mobilisation anticipée autorisée par le Maître d’ouvrage. Du côté de Bonabéri, les travaux sont réalisés à 60%, les travaux de terrassement qui permettront d’aménager la voie ferrée ont commencé. A l’état actuel, l’état d’avancement des travaux est en conformité avec le planning prévisionnel des travaux. Côté Deido, les travaux sont réalisés à 50% : sur l’ancien giratoire, on découvre un endroit complètement métamorphosé. Plus loin, une zone en terre surélevée qui prendra forme pour devenir le giratoire SCDP, avec un échangeur simplifié qui aura la même structure que le pont Joss avec des déviations autant le long de la zone portuaire qu’à l’entrée du pont actuellement en circulation. Le projet de conception et de réalisation des aménagements complémentaires du deuxième pont sur le Wouri a été mis sur pied dans le but d’optimiser le projet de base (construction du deuxième pont sur le Wouri), de manière à le rendre plus fonctionnel compte tenu du développement qu’a connu la zone où il se situe. Cette extension du projet vise à résoudre d’importantes contraintes portant principalement sur la gestion de la circulation dans la zone portuaire. Les travaux comportent l’aménagement d’un accès en 2×3 voies et trottoirs, depuis le giratoire Bonassama jusqu’au giratoire SCDP y compris sur le tablier de l’ouvrage routier (2nd pont).

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22 mars 2017

Entrepreneuriat agricole:le prix « Agricult’Or » se prépare

Economie

Gibrile KENFACK TSABDO | 21-03-2017 17:29

 

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La première édition se tient du 3 au 7 mai prochain au Musée national à Yaoundé.

«L’agriculture de seconde génération ne se fera pas avec une main-d’œuvre vieillissante, mais avec la jeunesse. Dès la base, il faut commencer à inculquer l’esprit d’entrepreneuriat agricole aux élèves et leur faire comprendre que l’agriculture est une source de richesses et d’emplois durables ». En ces termes, le régisseur du prix « Agricult’Or » Edouard Thierry Fegue, résume tout l’intérêt de la première édition de cet évènement qui se tiendra du 3 au 7 mai prochain au Musée national à Yaoundé. L’initiative cible directement 502 000 jeunes entrepreneurs agropastoraux et agro-industriels, et indirectement au moins 50% de la jeunesse camerounaise. Il vise à promouvoir l’investissement de la jeunesse dans le secteur agricole, l’excellence agricole et technologique, comme socles de l’agriculture de seconde génération. Au menu de cet espace d’échanges et de débats, des sessions de formation, des rencontres B to B, des récompenses aux meilleurs exposants et innovateurs.
Plusieurs chaînes de valeur seront exposées au public : production, transformation, commercialisation, formation, financements, recherche, foncier… « Comment vendre sa production avant même d’avoir produit ? », « Rôle et utilisation du GPS (Global Positioning System; Ndlr) dans l’agriculture de seconde génération », « Comment trouver un financement pour son projet ? », sont autant de thèmes qui seront débattus cinq jours durant dans les différents ateliers. Au terme de cette plateforme, une base de données de jeunes investissant dans l’agriculture et les technologies innovantes, ainsi que de partenaires accompagnant la jeunesse dans le secteur agricole, sera constituée. Le prix « Agricult’Or » est parrainé par le ministère des Postes et Télécommunications et la Chambre d’agriculture, des pêches, de l’élevage et des forêts du Cameroun.

Réactions :

Edouard Thierry Fegue:  « Un jeune peut devenir riche grâce à l’agriculture »

Régisseur du prix Agricult’Or

Qu’est-ce qui vous a motivé à organiser un prix dédié à l’agriculture ?

Le prix Agricult’Or est une initiative qui vise à valoriser l’investissement de la jeunesse dans le domaine de l’agriculture et des technologies innovantes (fabrication des engins, des engrais…). Pendant que certains programmes s’occupent de l’appui, de la formation et autres, nous voulons faire des jeunes agriculteurs des stars. Les stratégies mises en œuvre se regroupent en quatre volets. Pour le jeune agriculteur qui vient, il s’agit de renforcer de manière psychologique sa capacité à mettre en place des initiatives agricoles. C’est possible pour un jeune de mener son activité et d’être riche grâce à l’agriculture.

Quelles sont les différentes articulations de cet évènement ?

Le prix Agricult’Or, c’est trois en un. Il y a tout d’abord le Salon Agricultech  qui va réunir les institutions publiques et entreprises qui apportent des solutions pour l’investissement de la jeunesse dans l’agriculture. Comme deuxième articulation, il y a le prix lui-même qui est une récompense, c’est-à-dire les primes que l’on remet aux jeunes. La troisième porte sur les ateliers de formation et les rencontres B to B. Les ateliers de formation pourront porter sur la mobilisation des ressources pour lancer son projet, comment élaborer un business-plan ou un plan d’affaires, comment vendre sa production bien avant d’avoir produit.

En quoi le prix Agricult’Or peut-il révolutionner l’agriculture camerounaise ?

Les pays africains ont compris que pour se développer, il fallait mettre un accent sur l’agriculture. Et ils se sont engagés lors du sommet de Malabo en 2014 à investir 10% de leur budget uniquement sur l’agriculture. Le Cameroun investit actuellement moins de 150 milliards dans l’agriculture et la pêche. Ce qui fait un taux de moins de 4%. Or, ce n’est pas qu’une affaire du gouvernement. Il faut que tous les acteurs s’impliquent, même le secteur privé. Agricultech veut donc mobiliser un maximum de ressources ciblées essentiellement vers la jeunesse.

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Enseignement technique à l’Est:250 millions pour la professionnalisation

Societe

Pierre CHEMETE | 21-03-2017 16:18

 

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Cette dotation est destinée aux filières mécanique automobile et bijouterie-joaillerie des lycées techniques de Kpokolota et Kano à Bertoua.

Le gouvernement a décidé d'allouer, durant cette année scolaire, 250 millions de F pour rendre plus dynamiques les filières d'enseignement technique à l'Est. Le délégué régional, Christopher Kwekoua, révèle que cette « dotation spéciale » est destinée aux filières mécanique automobile et bijouterie-joaillerie des lycées techniques de Kano et Kpokolota.

Deux établissements parmi les plus importants de la région en termes d'effectifs et de filières innovantes, adaptées aux réalités du terrain. Le reste de 56 établissements de cet ordre d'enseignement n’en sont pas en reste. Ce d'autant que cette année, 177 nouveaux enseignants ont été affectés dans les établissements de l'Est. Il s’agit pour eux d’être effectivement présents dans les salles de classe, pour accompagner la vision de l’État. Celle de donner un souffle nouveau à la pratique, de sorte que l'enseignement technique serve de creuset et de vivier d'emplois et d'auto-emploi au Cameroun. « Nos élèves effectuent des stages en entreprise », se réjouit M. Kwekoua.


Le défi est la professionnalisation effective de cet ordre d’enseignement. Les journées portes ouvertes, tenues les 16 et 17 mars 2017, ont ainsi permis de souligner qu’il ne faut plus négliger l’enseignement technique. L’inspecteur général du ministère des Enseignements secondaires, chargé de l’enseignement technique, Mme Sata Marie Hida, qui a lancé à Bertoua cette cérémonie au nom du ministre, a décliné le plan d'actions de ce département ministériel. A l’en croire, des filières prioritaires sont ouvertes ou le seront, dans l'optique d'accélérer l'atteinte de l'émergence. Notamment dans l’agropastoral à l’Extrême-Nord, les mines à l'Est.

« Nos écoles […] doivent sans cesse s’adapter à l’évolution du monde, si on veut l'émergence effective », a-t-elle rappelé. C'est cette démarche que poursuit le Minesec, pour l'insertion rapide des jeunes. La visite des stands effectuée en compagnie du gouverneur Grégoire Mvongo, a donné à voir le génie créateur des élèves venus des établissements environnants. La représentante du Minesec a, à l’occasion, palpé les petits efforts de la professionnalisation fournis au quotidien sur le terrain. Non sans s'en réjouir.

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