Ô cameroun !

15 janvier 2018

Emmanuel Nganou Djoumessi : « Les maires vont planifier, programmer et conduire l’exécution des travaux »

Politique
Alexandra TCHUILEU N. | 15-01-2018 10:18

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Les maires pourront désormais devenir maîtres d’ouvrage. Quel est le sens de cette initiative de décentralisation ?

C’est la volonté du président de la République, de concrétiser, d’implémenter les autorités locales, les populations, à la gestion des affaires. Le réseau routier. Nous avons fait un recensement de tout le linéaire de notre réseau. Nous sommes à plus de 122 000 km de routes. Nous avons relevé que 87 000 km de routes appartiennent au réseau communal. Il faut donc amener les autorités de proximité qui sont les magistrats municipaux, à s’impliquer pour la gestion de ces réseaux routiers. Ils sont maîtres d’ouvrage en ce sens que ce sont eux qui vont planifier, programmer et conduire l’exécution des travaux de construction, d’entretien ou de maintenance de quelques axes routiers. Ils fixent les priorités et savent quel axe routier est prioritaire par rapport à un autre, en raison de son importance économique ou sociale ; le ministère des Travaux publics, pour le compte du gouvernement, intervenant pour les appuyer au plan technique. Les maires vont fixer les orientations et les ingénieurs du génie civil, délégués départementaux, chefs service technique, de subdivision des routes, délégués régionaux ou tout autre mis à leur disposition, vont les appuyer au plan technique.Le gouvernement met les ressources et les financements à leur disposition.

Quels types de projets les maires auront-ils la capacité de gérer ?

Récemment, des équipes du MINTP ont travaillé dans les régions avec les magistrats municipaux, sous la houlette des autorités administratives, afin d’identifier les axes routiers sur lesquels devraient se massifier les investissements financiers. D’abord, il y a l’intercommunalité à mettre en relief. Quand une route traverse deux ou plusieurs communes, cet itinéraire est retenu et le magistrat municipal qui est maître d’ouvrage est celui dans lequel le plus long itinéraire traverse. Les maires l’ont approuvé. Là où les maires sont déjà organisés en syndicats des communes, ce sont eux qui choisissent les axes routiers sur lesquels on va massifier les investissements. Certes, tout axe routier est important. Mais, on ne peut pas tout faire à la fois. Ce sont les magistrats municipaux qui donneront l’ordre des priorités en faisant valoir l’intercommunalité, en prenant dans le cadre de leur syndicat, les initiatives qu’ils partagent. C’est donc une démarche d’équipe, de consensus.

Cette initiative suppose la décentralisation des compétences. Comment cela va-t-il s’organiser sur le terrain ?

J’ai pris une directive technique qui précise ce que le personnel des services déconcentrés du MINTP doit faire. Ce sont, pour la plupart, des ingénieurs des travaux et des techniciens du génie civil. Ils sont mis à la disposition des maires pour les aider à structurer au plan technique leurs projets. Quand un magistrat municipal veut aménager un tronçon, le chef de service technique ou le délégué départemental des travaux publics du département intervient pour l’aider à relever les dégradations et dire ce qu’il y a lieu de faire. Ces éléments sont remis au maire, maître d’ouvrage, à charge pour lui de les consolider et en faire un document de travail.

A partir de quand cette mesure sera-t-elle effective ?

Dès l’année 2018. Nous avons arrêté les projets routiers communaux de l’année 2018 qui seront exécutés par les maires avec l’accompagnement technique de nos personnels des services déconcentrés, et la mobilisation financière du gouvernement en direction des maires. A la lecture du budget d’investissement public du MINTP, bon nombre de mairies ont reçu des allocations. Non pas les 27 millions de F qu’on leur reconnaissait, mais bien plus. Quand on prend la programmation du Fonds routier, on verra que les maires ont reçu les allocations destinés aux projets communaux. Il ne s’agit pas de déplacer le problème du centre vers la périphérie. Il s’agit de mieux faire avec les autorités de proximité, plus indiquées dans la gestion de leurs priorités et dans le suivi des travaux dont les autorités et les populations sont bénéficiaires.

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12 janvier 2018

Coopération Cameroun-Etats-Unis: Plus d’un milliard de F pour les soins oculaires

 

Marie Christine NGONO | 11-01-2018 22:49

 

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Cette somme a été offerte à l'hôpital Magribi Ico Eye Institute hier dans la Lékié par l'agence gouvernementale Overseas Private Investment corporation.

Deux millions de dollars (environ 1,091 milliard de F), accordés à l’Hôpital Magribi Ico Eye Institute (Micei), comptant pour les frais de financement de soins oculaires pour les malades atteints de la cataracte au Cameroun. Somme allouée à cet institut hier à Oback dans la Lékié, par David Bohigian, vice-président de l’agence gouvernementale Overseas Private Investment corporation (Opic). Accompagné d’une forte délégation du gouvernement américain, ainsi que de l’ambassadeur des Etats-Unis au Cameroun, Peter Henry Barlerin, le vice-président a pu visiter l’ensemble de l’hôpital. Bloc opératoire, salle de réveil et de surveillance postopératoire, salle de nettoyage des instruments chirurgicaux, salle de cours polyvalente, bibliothèque, service optique, salle des consultations spécialisées entre autres, sont passées au peigne fin de cette délégation américaine. Compte tenue du pourcentage élevé de malades atteints de la cataracte au Cameroun, soit 55%, l’Opic a remis de manière symbolique un kit de traitement de cette affection aux responsables de l’hôpital Magribi Ico Eye. La prise en charge continuera avec la disponibilité, tranche par tranche, du financement américain de plus d’un milliard de F sur cinq ans. Ouvert depuis le 29 mars dernier, l’Hôpital Micei se félicite déjà des soins effectués sur les patients. « Depuis son ouverture, nous avons procédé à 591 opérations de la cataracte. Nous pensons que cette année, on va pouvoir allez au-delà de 2500 opérations », a confié Henri Nkumbe, directeur médical de l’Hôpital. Cette institution ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Son défi est de s’étendre davantage dans les zones reculées pour pouvoir servir les personnes défavorisées à travers des consultations gratuites et l’accès à la chirurgie de la cataracte. Il poursuit toutefois un triple objectif: donner les soins de qualité, participer à la formation des professionnels de la santé non seulement pour le Cameroun mais aussi pour les pays de la sous-région, et troisièmement aider les communautés qui sont défavorisées.

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Bafoussam: un stade fonctionnel

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Sports
Honoré FEUKOUO | 11-01-2018 14:12

L'infrastructure garde fière allure en attendant la seconde phase des travaux.

79.C’est le nombre de matchs que le stade Omnisports de Bafoussam a déjà accueillis depuis son inauguration le samedi 30 avril 2016. Sans oublier les compétitions d’athlétisme. Loin d’être anodine, cette statistique démontre à suffisance que cette infrastructure sportive est bel et bien fonctionnelle et peut accueillir tout type de rencontre.

Sur le site, la pelouse en gazon naturel, toujours verte, est tondue deux fois par semaine. Ce qui lui permet de ne pas se détériorer.

Selon le directeur du stade, Brice Ulrich Tala Fokam, 24 arrosoirs circulaires ont été disposés ici pour arroser l’aire de jeu. Du côté de la sécurité incendie, 28 vomissoirs ont été prévus pour les sorties des gradins (capacité d’évacuation de 4 min) et quatre sorties principales desservant l’aire de jeu et les locaux administratifs. Les gradins aussi gardent fière allure. En nocturne, l’éclairage est assuré par quatre pylônes en acier.

Le stade dispose en outre d’un groupe électrogène de 1200 kva qui fait fonctionner actuellement les pylônes. Les canalisations et les tuyaux d’eau affectés par l’érosion en période des pluies ont été remplacés. Une connexion assure la liaison Internet en permanence.

Près de 700 toilettes pourvues en eau et électricité ont été aménagées, dont 500 uniquement pour les spectateurs. Le seul véritable travail qui demeure concerne l’aménagement extérieur du stade. Ici, le cahier de charges prévoit la construction de 997 parkings, l’aménagement des espaces verts et la construction d’une barrière autour du stade.

Mais à terme, selon les exigences de la Fifa, pour un stade de 20 000 places, 3 300 parkings doivent être construits sur le site dont 2 303 par l’Etat du Cameroun. Il est aussi prévu la construction de stades annexes et de deux voies d’accès au stade.

Ces deux voies seront construites en double sens avec terre-plein central et des îlots directionnels aménagés autour du stade. En rappel, le stade a été construit par la China Machinery Engineering corporation (Cmec) qui devrait également gérer l’aménagement extérieur.

La tribune officielle qui couvre 45% de la capacité du stade (près de 10 000 places) est entièrement couverte au niveau de la tribune présidentielle (150 places). Mais il est prévu que le stade soit entièrement couvert dans la foulée de celui de Limbé puisqu’il s’agit de la même entreprise.

Selon le directeur du stade, les ingénieurs chinois qui ont construit le stade sont déjà sur place pour relancer cette seconde phase des travaux, prévue pour s’achever avant la fin de l’année.

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Université de Douala: les tuyaux de la soudure

Regions
Rita DIBA | 10-01-2018 11:22

Des débouchés explorés lors de la sortie de la première promotion en technologie de soudage mercredi à l’amphi 100 de l’ENSET.

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En 1993 lors de la construction du pipeline Tchad-Cameroun, on fait appel à des soudeurs camerounais. Mais ils vont échouer aux tests et une main-d’oeuvre étrangère sera recrutée. Cet épisode a été rappelé mercredi 3 janvier 2018 par le Pr. Paul Kah, professeur de technologie de soudure à Lappeenranta University of Technology (LUT) en Finlande, pays reconnu pour son expertise dans le domaine.

Le Pr. Kah est à l’origine du partenariat entre LUT et l’université de Douala (UDLA), signé le 24 mai 2013.

Partenariat dont le résultat le plus concret est la formation en technologie de soudage de six mois à l’Ecole normale supérieure de l’Enseignement technique (ENSET) entre 2015 et 2016. La toute première promotion, une quinzaine de professionnels, a reçu ses attestations de fin de formation mercredi.

Cette formation, mondialement reçue, donne droit au certificat « International Welding Specialist » (IWS). Fait qu’a souligné le Pr. Léandre Nneme Nneme, directeur de l’ENSET. Il rappellera l’objectif de la formation : « L’accroissement des performances et de la productivité des entreprises.

Ces parchemins vous permettront d’être compétitifs sur les plans national et international. » Et de son côté, Paul Kah, par ailleurs président de l’Association camerounaise de soudure ou la Cameroon Welding Association (CWA) a rappelé l’importance de la soudure dans les impératifs de développement d’un pays. « La soudure intervient dans les secteurs de la défense, du transport maritime, ferroviaire, de l’agriculture, de la santé, de la construction d’infrastructures, etc. Sans soudure, on ne peut pas construire ce pays. Ça va aider à créer des emplois, notamment dans les grands projets.

Les entreprises pourront améliorer leur technologie et s’arrimer aux standards internationaux. » Quant au recteur de l’université de Douala, le Pr François-Xavier Etoa, il est revenu sur l’un des points du partenariat, l’élaboration commune des programmes de formation par l’institution dont il a la charge, les entreprises et LUT. D’ailleurs, la convention LUT–UDLA a aussi donné lieu, comme prévu dans les termes du partenariat, à un enrichissement mutuel de savoir-faire, et deux doctorants, enseignants de l’ENSET se trouvent actuellement en Finlande.

On n’oublie pas le don fait par LUT au laboratoire de Génie mécanique de l’ENSET. Le recteur a aussi profité de l’occasion pour annoncer le lancement d’une nouvelle session de formation qui sera sanctionnée par le certificat « International Welding Practitioner ».

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Conduite des projets d’infrastructures: la décentralisation en marche

Economie
Michèle FOGANG | 12-01-2018 11:53

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Le sujet était au coeur de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés du Mintp ouverte hier à Yaoundé.

L’année 2018 va être marquée par une grande nouveauté au ministère des Travaux publics (Mintp): la décentralisation de la gestion des chantiers d’infrastructures. En clair, la maîtrise d’ouvrage passera désormais par les magistrats municipaux.

Le sujet a constitué la préoccupation majeure de la conférence annuelle des services centraux et déconcentrés de ce département ministériel. D’où le thème : « Maîtriser la conduite des projets d’infrastructures dans un contexte d’accélération de la décentralisation ».

La rencontre qui s’est tenue en présence des ministres en charge de l’economie et de développement urbain avait pour objectif de booster le développement des infrastructures autoroutières et routières. S’adressant aux responsables de son département ministériel, Emmanuel Nganou Djoumessi a expliqué que les maires sont désormais les maîtres d’ouvrage :

« Il s’agira donc de leur fournir l’expertise technique dont ils ont besoin s’agissant des prestations qui concernent les routes communales », a relevé le Mintp. Par ailleurs, la poursuite et l’achèvement des chantiers de construction routière sont l’autre priorité.

Au rang des projets inscrit dans le chronogramme du Mintp, l’autoroute Yaoundé-Douala (Phase1), l’autoroute Kribi-Lolabe, la falaise sur le tronçon Ngaoundéré-Garoua, le tronçon Kumba-Nfaitock. Pour Emmanuel Nganou Djoumessi, les routes doivent être praticables en toute saison. Afin de relever les défis d’extension, de réhabilitation et d’entretien du réseau routier, le Mintp bénéficie d’un budget de 326,26 milliards de F.

« Sa consommation rationnelle devrait contribuer à la transformation infrastructurelle de notre pays. L’exécution du budget sera donc assise sur le pragmatisme de priorités dans la consommation des ressources sans jamais désinvestir », a déclaré le ministre.

Quatre ateliers vont meubler les travaux qui prennent fin ce jour. Les participants vont être édifiés sur les sujets tels que la décentralisation et l’appui à la maîtrise d’ouvrage communale et l’apport des produits stabilisant dans l’entretien des routes.

Eu égard aux enjeux de 2018, Emmanuel Nganou Djoumessi a recommandé la tenue systématique des tableaux de bords et la mise à jour des journaux de chantiers. Des exigences indispensables dans l’exécution et le suivi des projets.

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ACEFA Offers 308.6 Million To Support Farmers

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Regions
David FOSONG | 11-01-2018 13:21

Bafoussam (Mifi)- The Programme for the Improvement of Competitiveness of family Agro pastoral farms, known by its French acronym as ACEFA has offered financial assistance worth the sum of 308.636.485FCFA to some 59 common initiative groups (CIGs) based in the Upper Nkam, Nde and Bamboutos divisions of the West region.

Cheques containing different amounts, relevant to the volume of each project, were handed to the leaders of the 59 CIGs,on,December,11,2017,in Bafoussam by the national coordinator of ACEFA, Dr. Bouba Moumini, in a ceremony jointly presided over by the representatives of regional delegate of MINADER and MINEPIA, Koumtouzoue Maurice, and Motsebo Donald respectively.

Handing over the cheques, to the leaders of the CIGs,after the signing of conventions with the presidents of the CIGs, Dr.Bouba said Government of Cameroon and her financial donors (French debt relief and development contract)better known as C2D,adopted a commitment designed to eradicate poverty, achieve economic growth and promote sustainable development among livestock and agriculture- farmers.

He said ACEFA since its inception, carefully outlined a wide range of policies, aimed at mobilizing the necessary finances to help reduce poverty at local areas.

Presiding, representative of delegate of MINADER for the West region,Koumtouzoue, said such Government financial subsidies is aimed to undercut farmers high cost of production and promote economic growth and improve living standards of households.

He said he was optimistic that the over 308 million FCFA offered to the 59 CIGs will help meet, or contribute towards the noble goal of poverty reduction in rural areas. He called on the beneficiaries to endeavor to realized the commitment contain in the conventions or will face legal actions for embezzlement of public funds.

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Appui à l’installation de jeunes agriculteurs: La sélection des bénéficiaires lancée

Aïcha NSANGOU | 11-01-2018 22:53

 

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Les entrepreneurs agricoles ont jusqu’au 22 janvier prochain pour déposer leurs dossiers dans les délégations départementales du Minader.

Le Programme d’appui à l’installation des jeunes agriculteurs (Paija) recrute en ce moment la prochaine vague de jeunes entrepreneurs agricoles qui bénéficieront pour le compte de l’exercice 2018 d’un accompagnement dans le cadre de leurs activités. Deux grands groupes sont principalement concernés par cette phase: les jeunes à accompagner sur leur propre domaine foncier et les jeunes agriculteurs à installer sur les sites viabilisés par l’Etat. Pour ce qui est de la première catégorie, les postulants devront être des agriculteurs disposant de leurs exploitations mais éprouvant des difficultés pour l’extension ou l’acquisition des équipements agricoles. Mais aussi, des jeunes diplômés issus des écoles et centres de formation du ministère de l’Agriculture et du Développement rural (Minader). A terme, 100 projets de jeunes seront sélectionnés dans cette catégorie, selon le communiqué du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, d’Henri Eyebe Ayissi. 100 autres places sont également à pourvoir dans la deuxième catégorie, concernant les jeunes à installer sur les sites viabilisés par l’Etat. L’objectif ici étant de «lever la contrainte foncière aux jeunes qui voudraient se professionnaliser dans l’agriculture », peut-on lire dans le communiqué. Six sites répartis par culture sur l’ensemble du territoire national seront mis à la disposition des entrepreneurs sélectionnés. Il s’agit des sites de Wassandé (Nyambaka) ; Nlobesse (Meyomessala) ; Obis (Ayos) ; Gnibou (Massagam) ; Etoko (Upper Bayang) ; Ndotto (Makombé). Les propriétaires de parcelles de terrain d’au moins deux hectares dans les localités de Lendom I/Seassi, Ngoavayang, Mvangan/ Nkolbitye, Bagangté-Dadum, respectivement dans les régions du Centre, du Sud et de l’Ouest peuvent également prétendre à un accompagnement pour le prochain exercice du Paija. 150 places leur sont offertes dans le cadre de l’accompagnement des jeunes au sein des micros bassins de production. Les postulants ont jusqu’au 22 janvier prochain pour déposer leurs dossiers dans les délégations départementales du Minader.

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Port de Kribi: ouverture du terminal le 1er mars

Economie

Aïcha NSANGOU | 11-01-2018 10:49

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D’après l’armateur Cma-Cgm, les premières cargaisons devraient partir d’Asie dès le 15 janvier prochain. 

Mardi en fin d’après-midi, le ministre délégué auprès du ministre des Transports, Mefiro Oumarou a reçu en audience une délégation du groupe Cma-Cgm en présence du directeur général du Port autonome de Kribi (Pak), Patrice Melom. Plusieurs dossiers étaient à l’ordre du jour de cette rencontre, dont les enjeux liés au contrat de concession du terminal à conteneurs du Pak.

A ce sujet justement, Lionel Odeyer, directeur général de Cma-Cgm Cameroun a indiqué que l’ambition est d’ouvrir dès le 1er mars prochain, le terminal en collaboration avec la société Kribi terminal conteneurs (Kct) et le Pak. «Nous venons étudier les conditions d’ouverture du terminal de Kribi puisque nous sommes partenaire dans ce projet qui permettra de moderniser l’économie du Cameroun.

La réunion avec le ministre a permis d’étudier ces conditions et lever les deux ou trois derniers points qui nous restaient à étudier. La réunion a été extrêmement productive et nous maintenons notre échéancier du 1er mars pour l’ouverture de ce terminal», a indiqué Lionel Odeyer au sortir de l’audience. Les premières cargaisons devraient donc normalement quitter l’Asie dès le 15 janvier prochain en direction de la nouvelle plateforme portuaire et logistique incontournable dans la sous-région Afrique centrale. 

L’armateur a par ailleurs donné une ébauche du fonctionnement du terminal une fois opérationnel. « Il y aura plusieurs escales hebdomadaires. On aura une escale qui viendra des pays d’Asie directement. Nous aurons également deux services hebdomadaires qui viendront directement de l’Europe et de la partie Westman (Italie et Espagne)», a ajouté Lionel Odeyer. 

Cette audience accordée à l’armateur intervient au lendemain de la signature, le 29 décembre dernier, du protocole d’entrée en vigueur du contrat de concession pour l’exploitation et le développement du terminal à conteneurs de Kribi. Une signature qui marque le début de la collaboration entre Kct et le Pak sur les 25 prochaines années. 

L’autre point à l’ordre du jour était le niveau d’instruction du dossier introduit par l’entreprise relatif au cabotage entre le Pak et le Port autonome de Douala, en attendant la création d’une société maritime camerounaise chargée d’assurer le transport des marchandises entre les deux infrastructures.

Lionel Odeyer, à ce sujet, indique que le ministre des Transports a créé un groupe de travail sous la responsabilité du directeur des affaires maritime et du directeur de la marine marchande qui ont travaillé sur les conditions de dérogation qui seront accordées au groupe Cma-Cgm pour une période de deux à trois ans maximum et qui se terminerait avec la phase 1 du projet de Kribi. Les résultats des travaux devraient être rendus sous quinzaine.

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10 janvier 2018

Olembé prend forme

 

Yannick ZANGA | 09-01-2018 22:46

 

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L'implantation des fondations des tribunes a demarré alors que les travaux de construction sont estimés à environ 20%.

Jeudi dernier sur le chantier du stade d’Olembé, l’équipe de Cameroon Tribune entame sa visite côté sud-est. C’est ici qu’est stocké le premier convoi du matériel préfabriqué débarqué deux jours auparavant au port de Douala. Il s’agit pour l’essentiel de colonnes, de poutres et d’éléments de dalles. Sur le patch d’identification collé sur l’une des colonnes on peut clairement identifier son poids (11,30 tonnes) et sa date de fabrication qui remonte au 26 août 2017.

Sur le terrain, les 660 ouvriers de nationalité camerounaise, gambienne, marocaine, italienne, belge, roumaine, albanaise, indienne et philippine s’affairant sur le site n’ont pas attendu l’arrivée de ce matériel. Dix sociétés camerounaises sous-traitantes assurent les travaux de coffrage et de ferraillage. L’unité de bétonnage quant à elle est l’apanage du groupe Piccini. C’est elle qui a coulé in situ, les colonnes les plus lourdes formant l’ossature de l’enceinte qui émerge de la plaine d’Olembé. Pour l’instant, on y accède par une brèche béante sise en plein coeur de la future tribune est. «Les travaux qui sont exécutés sur place et qui ne tiennent pas compte de ceux réalisés en Italie, tournent autour de 15 à 20%», nous renseigne Marc Debandt, project manager du groupe Piccini, maître d’oeuvre des travaux. La priorité a été donnée aux tribunes Nord et Sud.

L’implantation de leurs fondations se poursuit sur des structures en pente sur lesquels reposeront les couches bétonneuses qui supporteront les sièges. La tribune Ouest quant à elle va abriter les vestiaires, les tribunes de presse et officielle. Les premières assises sont sujettes à un contrôle minutieux. Il y est prévu une combinaison de colonnes et poutres préfabriquées alliant béton et acier. Au centre, l’aire de jeu et sa piste d’athlétisme connaissent des travaux d’excavation. Logé dans la partie sud du chantier, le terrain d’entraînement A constitue pour l’heure, la surface de travail de l’unité de ferraillage. Néanmoins, ses travaux d’excavation et de remblais ont d’ores et déjà été achevés. De même que la matérialisation de sa future tribune.

Ce qui n’est guère le cas du terrain d’entraînement B qui nécessite des travaux supplémentaires. Sur les 8 hectares qui constituent le site global du complexe sportif, l’espace devant servir de laboratoire de la future pelouse des différentes aires de jeu est en cours d’aménagement. Dans les prochains mois, il est prévu la mobilisation d’une équipe spécialisée dans le montage des structures métalliques. Celle-ci devra parfaire la structure des tribunes faite en béton sur la partie inférieure et en acier dans la partie supérieure. L’entreprise conceptrice et réalisatrice du projet se veut rassurante quant au chronogramme des travaux. Elle projette la fin des travaux pour la fin de l’année 2018.

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Fako: Five Training Grounds Ready

Sports

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Kunyui NGONMENYUI | 09-01-2018 10:32

Officials incharge of the facilities say matches are already being played on the stadia.

Managers of The Buea Town Green Field, Molyko Omnisport Stadium, the Limbe Centenary Stadium, Middle Farms Stadium and the Limbe Omnisport Annex Stadium have declared their training grounds fit for use in any sporting events.

The mangers of the sport facilities made the declaration on December 29, 2017 to Cameroon Tribune in their respective fields. Ekombe née Wanki Pascaline, Limbe Omnisport Annex Stadium Director, said work had long ended in the Limbe Omnisport Annex Stadium training ground before the 2016 Female Africa Cup of Nations.

“It was used as a training ground during the female AFCON. So there is no work to be done there,” she clarified. At the Limbe Centenary and the Middle Farms stadia, work had long be done and dusted. The two facilities have been playing host to Division One and Two matches all through last year 2017. This year, 2018, it is going to host international matches.

Journalist and sport analyst, Lesley Angu, indicated that New Stars of Douala has officially expressed their intentions to CAF to play their home matches in the Limbe Centenary Stadium and to use it as her home ground this season. The decision by New Stars, he said, has been applauded by football lovers of the sea side resort town, Limbe.

In Buea, headquarter of the South West Region, a yard man was seen at The Buea Town Green Field cutting grass on the playing ground. He explained that the cutting of the grass is one of the routine works to keep the stadium neat.

That there is no more work there again. The Manager of the Molyko Omnisport Stadium, Njonje Mbua Simon said the sport edifice found in the University of Buea students’ neighbourhood is ready for use for any sporting event. “We have constant water flow to irrigate the playing ground; lighting system is functional to permit football matches at nights.

In short, all is in place and the stadium is in full use,” he said. According to Njonje Mbua Simon what he need to do now, is to use the human resource at his service in the stadium to have hitchfree encounters in the field. His statements were nodded by the South West Regional Delegate for Sport, Egbe Ignatius Egbe who was observing.

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