Ô cameroun !

23 juin 2017

Musique: retour aux sources

Culture

Monika NKODO | 21-06-2017 23:43

 Le nouveau label Wood Time Records qui promeut les trésors du patrimoine national a été présenté à la presse le 15 juin dernier à Yaoundé

 

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Méthode inhabituelle pour présenter son nouveau label. Une conférence de presse intellectuelle nourrie d’échanges et de débats sous la modération de François Bingono Bingono, anthropologue, avec parfois des dessous révélateurs autour de la musique, a permis de comprendre l’essence du concept Wood Time Records. Le 15 juin dernier au Centre culturel camerounais (CCC) à Yaoundé, ce projet s’est dévoilé au monde. Une satisfaction après deux ans de recherches, d’interrogations, de batailles d’idées mais aussi de voyages dans les coins reculés du Cameroun pour trouver ce son unique, cette souche ultime qui fera rentrer la musique locale dans une autre dimension. Les hommes derrière Wood Time Records, entre autres (tant ils sont nombreux) Armand Engoubou, le directeur général, Steve Ndzana, Pierre Gnao Ngomane ou encore Emmanuel Noubomo plus connu sous le nom de Kayou Roots le saxophoniste, ont exposé leur vision tout aussi traditionnelle que contemporaine de la musique.
Le but premier de Wood Time Records c’est de valoriser et vulgariser la culture camerounaise dans sa pureté, tout en travaillant à mettre en œuvre une véritable industrie culturelle. Et pour éclairer les sentiers de leur quête, ces messieurs ont convié à leur table le Pr. Jean Tabi Manga, linguiste et le Pr. Hubert Mono Ndjana, philosophe autour du thème : « Wood Time Records, de l’authenticité à l’émergence, enjeux d’une contribution musicale au développement ». Tous les deux ont convenu de l’importance d’un arrimage de la musique telle que pratiquée par nos ancêtres à travers des outils comme le Mvet, le tam-tam, aux instruments venus de l’Occident et acceptés par le mouvement de mondialisation.
La modernité serait alors une solution conforme pour permettre à la tradition camerounaise de se vendre sous d’autres cieux. « Les musiques de la forêt doivent-elles rester telles quelles ou doivent-elles évoluer, et ceci dans quelle direction ? », s’est demandé le Pr. Mono Ndjana. « Le nkul ou le balafon doivent être travaillés de manière à produire d’autres gammes, retransmettre la culture camerounaise tout en étant liée à celle du monde », a déclaré le Pr. Jean Tabi Manga. Ainsi, le saxophone de Kayou Roots, greffé en toute originalité aux sonorités produites par le nkul, le balafon, le tambour, etc., pourrait rencontrer un succès inattendu. Cette expérience musicale fouillée et inédite est contenue dans deux albums déjà publiés par Wood Time Records.
 

 

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21 juin 2017

Hôpital général de Douala: il faut accélérer les travaux

 

Regions
Mireille ONANA MEBENGA | 21-06-2017 01:40

 

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Le chantier de réhabilitation de la formation hospitalière, articulation du Plan d’urgence, évalué par le Minsanté lundi

La néonatologie, la radiothérapie, les consultations externes et l’oncologie sont les services de l’Hôpital général de Douala visités le lundi 19 juin 2017 par le ministre de la Santé publique (Minsanté), André Mama Fouda. Il était question d’évaluer les travaux de réhabilitation engagés dans ces secteurs il y a quelques mois, dans le cadre du Plan d’urgence triennal (Planut), volet santé. A chaque étape, le Minsanté a posé des questions et reçu des explications de l’entreprise chargée de conduire les travaux. A première vue, on a l’impression que ça va dans tous les sens.
Après la visite de chantier, le ministre a tenu une réunion avec toutes les parties prenantes (maître d’œuvre, maître d’ouvrage, mission de contrôle et service technique de la formation sanitaire). De cet échange, il ressort que les travaux ont pris du retard, et qu’il faut tout mettre en œuvre pour que le chronogramme de livraison soit respecté d’ici le mois de décembre prochain.
Les travaux déjà effectués sont la pose des carreaux, des plafonds, de la première couche de peinture, etc. Toutefois, beaucoup reste à faire et il y a des points de blocage, évoqués au cours des échanges avec André Mama Fouda. Il s’agit notamment de la disponibilité du matériel, de la qualité de celui-ci, du traitement de l’air dans les blocs opératoires, de la distribution de l’énergie électrique au sein de l’hôpital et beaucoup d’autres zones d’ombre.
Le ministre a demandé de coordonner tout cela, pour trouver des solutions et faire avancer le chantier. En outre, il a insisté sur le respect du budget, sur la visibilité à apporter dans la réalisation des travaux et l’arrimage de l’hôpital général de Douala aux normes internationales.
La réhabilitation profonde  des formations sanitaires, financée à hauteur de 150 milliards F dans le cadre du Planut, concerne les hôpitaux généraux de Yaoundé et de Douala, le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Yaoundé et prévoit la construction de huit centres hospitaliers régionaux et des hôpitaux de référence dans tous les chefs-lieux de région, à l’exception de Douala et de Yaoundé. Le ministre de la Santé publique a demandé que le service de consultation externe soit livré fin de juillet, lors de son prochain passage.
 

 

Réactions

 

 André Mama Fouda: «Livraison attendue en fin décembre»

Ministre de la Santé publique

« Le gouvernement a décidé d’un Plan d’urgence triennal (Planut), dont le volet santé dispose d’une enveloppe de 150 milliards de f. Cette enveloppe concerne la construction de huit centres hospitaliers, des hôpitaux de référence dans les huit chefs-lieux de région hors-mis Douala et Yaoundé, la réhabilitation de l’hôpital général de Douala et de Yaoundé, ainsi que le Centre hospitalier universitaire (CHU). Je suis à Douala pour visiter le chantier de l’hôpital général, chantier confié à l’entreprise marocaine « Alliance Cameroun ». Les travaux ont démarré, ils sont de bonne qualité mais ils sont en retard. Nous devons travailler pour que ce chantier soit bien conduit et que la date de fin décembre 2017, soit l’ultime pour livrer ces travaux. Nous savons que c’est difficile parce que c’est un hôpital en service. Il est difficile de libérer tous les pavillons en même temps. J’ai prescrit une coordination de tout cela pour que des solutions rapides soient trouvées selon les règles de l’art. »

 

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16 juin 2017

Traitement de la surdité: la pose des implants désormais


Sorèle GUEBEDIANG à BESSONG | 16-06-2017 10:47

Trois enfants vont subir des interventions chirurgicales au cours d’une campagne humanitaire ayant  débuté hier et qui s’achève ce jour au Centre médical le Jourdain à Yaoundé

 

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Il n’y a rien de plus stressant pour un garde-malade que d’avoir une personne au bloc opératoire. Et Carine Malobè n’a pas échappé à cette rude épreuve hier au Centre médical le Jourdain de Yaoundé. C’est dans cette formation hospitalière que son enfant de moins de sept ans a subit pour la première fois au Cameroun une chirurgie d’implantation cochléaire pour surdité profonde. Il s’agit d’un appareil numérique placé à l’oreille qui va lui permettre de surmonter à son handicap. Inquiète, elle est incapable de suivre l’opération en direct sur un petit écran. Au bloc opératoire, le Pr. Lefebvre, spécialiste belge est assisté des docteurs Evehe et Asmaou. L’équipe médicale est à l’œuvre pour redonner du sourire non seulement aux parents mais aussi à cet enfant qui n’a jamais perçu un son. « En principe, c’est une intervention qui dure deux heures. Deux cas seront opérés aujourd’hui (Ndlr : hier) et le dernier ce vendredi », ajoute le Pr. Geneviève Bengono. La spécialiste explique à ce sujet que cette campagne inaugure une nouvelle ère puisque cette intervention née en Europe il y a une vingtaine d’années ne se pratiquait qu’en Afrique du nord. Elle est à ses débuts en Afrique subsaharienne.


L’intervention consiste à implantater un organe fabriqué à l’oreille. La société scientifique Med El en est la marque déposée. « L’entreprise a décidé d’intégrer l’Afrique à cette évolution scientifique de très haut niveau. Cet appareil a pour rôle de stimuler directement les cellules nerveuses non fonctionnelles à l’aide d’un appareil numérique », indique la spécialiste. En Europe, la fourchette des prix de cette intervention chirurgicale se situe de 25 à 30 millions de F. Subventionnée, elle revient à 10 millions de F au Cameroun. Son avantage réside dans le fait que l’enfant va commencer à entendre des bruits et des sons à condition que le diagnostic soit effectué très tôt.  Puis, il sera suivi par un orthophoniste afin qu’il puisse savoir à quoi correspondent ces sons, les identifier et apprendre le langage.

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Hôpital Laquintinie: 500 millions F de matériel offerts

Regions
Mireille ONANA MEBENGA | 16-06-2017 11:16

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Remis mardi, le don de la Communauté urbaine de Douala comprend électrocardiogramme, défibrillateur, lits, etc.

La Communauté urbaine de Douala (Cud) a déboursé près de 500 millions de F pour enrichir l’équipement de l’hôpital Laquintinie. Mardi 13 juin 2017, trois containers comprenant divers types de matériel ont été déposés dans l’enceinte de cette formation hospitalière. Il s’agit du mobilier hospitalier (lits, matelas), du matériel médical technique (élévateurs, défibrillateur, électrocardiogramme) et du matériel d’appui (tables, bureaux, chaises, fauteuils).


Dans son allocution, le président du comité de gestion de l’hôpital Laquintinie, le Dr Fritz Ntonè Ntonè, a expliqué que le geste de la ville en faveur de cette formation hospitalière a pour but de réconcilier le grand public avec son hôpital, d’améliorer la qualité des soins, de renforcer le plateau technique, redorer le blason de l’institution après les récriminations dont elle a fait l’objet ces derniers temps. Cela dit, on notait déjà, depuis peu, une amélioration des recettes et une visibilité dans la gestion.


Louis Richard Njock, directeur de l’hôpital Laquintinie, a quant à lui remercié la Cud pour ce geste. Il a promis de faire bon usage du matériel, tout en demandant une aide supplémentaire pour l’apurement de la dette qui s’élève à quelque 120 millions de F. Notamment la dette des fournisseurs, contractée pour les médicaments et consommables. Un autre besoin, qui est une priorité de la direction de l’hôpital, c’est la réhabilitation des infrastructures.


Le préfet du Wouri, Joseph Bertrand Mache Njouonwet, qui présidait la cérémonie de remise dudit don, a célébré trois choses : la nostalgie d’un homme, Fritz Ntonè Ntonè, qui en son temps déjà, mettait un accent sur la qualité des soins et de l’environnement de cet hôpital ; la coopération décentralisée, qui a permis, à travers le geste de la Cud, de rehausser le plateau technique, les prestations et les bureaux des personnels ; enfin la « vieille dame » elle-même. Toutefois, il a recommandé de vraiment faire un usage idoine de ces acquis, pour le rayonnement de l’hôpital Laquintinie. Le chef de terre a aussi promis de lutter contre l’insécurité autour de cette formation sanitaire et toute autre forme de désordre.

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Recyclage des déchets plastiques: une usine inaugurée à Yaoundé

 

Economie
Josiane TCHAKOUNTE | 16-06-2017 10:45

 Le promoteur de cette entreprise située à Ahala projette de libérer la ville des bouteilles qui seront ensuite traitées et valorisées en produits réutilisables.

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Le chef de division des études des projets et de la coopération du ministère de l’Environnement de la Protection de la nature et du Développement durable (Minepded), Pr Bring, a procédé mercredi à Yaoundé à l’inauguration de l’usine de recyclage, baptisée « Namé Recycling » au quartier Ahala. Une entreprise qui a prouvé son expérience pour ce qui est du recyclage. Notamment dans la ville de Limbé, où elle a pu éliminer toutes les bouteilles plastiques de la ville.

« Il n’existe plus aucune bouteille plastique dans cette ville, du moins concernant les déchets », se réjouit le chef de la division. Il ajoute que c’est le même processus qui va se dérouler dans la ville de Yaoundé. L’opération va commencer par une sensibilisation des populations. Ensuite, il sera question de collecter les bouteilles plastiques des ménages, des emballages plastiques des entreprises. L’autre étape va constituer à faire le tri, puis le traitement et enfin valoriser ces déchets. Le but final étant la création des richesses à travers la valorisation des déchets en produits réutilisables de même que la stimulation du PIB et  la commercialisation à l’étranger des produits issus de la valorisation, etc.  Sur le plan environnemental, on parle de l’amélioration de la qualité de l’air, la baisse de la pollution et sur le plan socio-sanitaire, il y aura entre autres une réduction des maladies hydriques.


Dans un contexte où la gestion des déchets devient une problématique nationale, cette initiative arrive à point nommé pour remédier à la prolifération des déchets plastiques. Il s’avère que pendant deux décennies, les emballages plastiques ont été énormément utilisés par la population qui n’en mesure pas toujours les inconvénients, notamment sur l’environnement.  Au Cameroun, les déchets issus de l’utilisation du plastique sont estimés à environ 10% des 6.000.000 de tonnes des déchets municipaux produits annuellement, soit environ 600.000 tonnes par an.
 

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Force africaine en attente: base logistique attend inauguration

Regions
Rita DIBA | 15-06-2017 09:46

Objet de la 4e session du comité conjoint de coordination ouverte hier à Douala

Le Comité conjoint de coordination pour l’opérationnalisation de la Base logistique continentale de la Force africaine en attente (BLC/FAA) tient sa quatrième session depuis hier, 14 juin 2017, ce jusqu’à demain 16, à Douala. La cité économique a été choisie depuis 2009 pour abriter le siège de la BLC. Une structure créée aux fins de stockage et de mise à disposition de la logistique et des équipements aux cinq forces régionales en attente de la FAA pour leurs missions de paix sur le continent africain.

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La session en cours, comme l’a énoncé le colonel Jean-Baptiste Faye, point focal de l’Union africaine, a plusieurs objectifs. L’évaluation des travaux de rénovation entrepris par le gouvernement camerounais au niveau du site principal à la base aérienne 201 de Douala, dans le cadre de son engagement à mettre à la disposition de l’Union africaine des installations pour la BLC/FAA. Ensuite, confirmer la qualité et la pertinence des travaux complémentaires nécessaires à l’ouverture prochaine de la Base logistique continentale. Troisième objectif, l’étude des membres du comité des propositions relatives à l’inauguration du bloc administratif et des modalités de la phase initiale de l’opérationnalisation de la BLC, tout cela pour soumission à leurs hiérarchies respectives. Le colonel Jean-Pierre Boumsong, point focal local pour l’opérationnalisation de la Base, a rajouté comme point d’étude, les modalités de contribution du Cameroun dans le début des activités de la BLC.
De son côté, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, gouverneur de la région du Littoral, coordonnateur national du Comité conjoint, a réitéré la nécessité d’une telle structure pour l’architecture africaine de paix et de sécurité. Une nécessité qui se « fait de plus en plus pressante, au regard de la situation sécuritaire de plus en plus préoccupante en Afrique ». Il a  donné quelques indications sur les travaux : des bâtiments neufs sont sortis de terre et d’anciennes infrastructures ont fait peau neuve.
Donc au terme de la réunion technique ouverte à Douala, « un état des lieux reflétant les travaux réalisés devrait permettre d’envisager sereinement l’inauguration » de la BLC. Une descente sur place a d’ailleurs permis de visiter le bloc administratif achevé à la Base aérienne 201.

 

 

 Colonel Jean-Baptiste Faye: « Nous ferons des propositions à la hiérarchie »

Point focal de l’Union africaine

« L’Union africaine sera toujours reconnaissante pour tout le support et la contribution du gouvernement du Cameroun à cet important projet visant à doter l’Afrique de capacités logistiques nécessaires à la prise en charge de ses défis de paix et de sécurité. Nous espérons que cette coopération va perdurer. Au terme de cette réunion technique, nous ferons des propositions à nos autorités hiérarchiques et leur disponibilité fera décider de la date de l’inauguration et plus tard de la mise en place et de l’ouverture de la Base dans un avenir très proche. Le Cameroun est un peu au centre de l’Afrique. Il faut un port, un aéroport, tout cela a présidé au choix du Cameroun, de Douala en particulier. »
 

 

 

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MINFOF Building: Works Take Unreversed Gear

Economie
AMINDEH Blaise ATABONG | 15-06-2017 23:20

Major works on the structure to host the Ministry of Forestry and Wildlife already stands at 69.60 per cent

 

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Construction works on the structure to host the Ministry of Forestry and Wildlife (MINFOF) at the New Administrative Headquarters in Etoudi – Yaounde, are fast advancing, Cameroon Tribune has observed. The eight storey building which is one of the Head of State’s Greater Accomplishment projects already stands tall and conspicuous beside the Unity Palace. When we visited the project site, Monday June 12, 2017, engineers, technicians and other project workers were busy pushing on with the putting in place of the edifice at an amazing speed. Workers on hand told Cameroon Tribune that they work every day of the week from early morning till late in the evening, usually taking shifts.


Started on Tuesday February 17, 2015, the new MINFOF building is already taking the shape of a flying bird. The building is perched on a ground surface of 1,694m2 and occupies a total space of 12,004.15m2. The entire structure is being constructed on surface area of one hectare.


Going by engineers, the building which shall have an underground compartment is expected to be completed within a 42-month time frame. It will be made up of four parts. There shall be a central block of nine floors for offices. On the right of the central block will be a block of nine floors, comprising of eight upstairs on one part and seven upstairs on the other part. A left block of 10 floors beginning from underground is also in place. Behind the central block is a block of three floors, comprising two upstairs to host a library. Two of the upstairs floors will host a big conference hall and a mezzanine floor. The building shall be fenced, have parking space as well as green open spaces.


The building being constructed by DPE International is costing the State FCFA 12, 230,634,720.
FCFA 10,608,730,428 will go for the building proper while FCFA 1,621,904,292 will be used for peripheral works like putting in place of a garden, parking lots, amongst others. The cost of the project is being borne by the public investment budget of MINFOF. We learned the building will meet international standards, having in place emergency exists, firewalls, proper ventilation, amongst others.


According to the MINFOF Director of General Affairs, Simon-Pierre Sone, once the project is completed, hopefully in record time, it’s going to ameliorate the working conditions of staff of the ministry.

 

 Mengolo Avomo Raymond: “Funds Are Being Awaited To Import Materials”

Project Manager

Can you tell us the level of advancement of the project?


The present total physical execution rate of the project for the construction of the ministerial building of the Ministry of Forestry and Wildlife stands at 15.11 per cent. Over 69.60 per cent of major works have already been executed. We have already consumed 66.67 per cent of the execution time frame and financial execution stands at 19.21 per cent. Basically, that is where we are with the project today. Other works have not yet commenced because we are still to place command for the materials for such works from abroad.


What is left to be done?


As to what is left to be done, you know for a big project like this one, the major works account for about 30 to 40 per cent of the entire work. We are still to handle technical aspects like air conditioning system, installation of electricity of various voltages, plumbing, carpentry works, inside finishing, amongst others and all these works account for about 60 per cent.


What is the spirit of workers on the construction site?


They are in high spirit and are working very well. The company executing the project is well equipped. However, there is a little problem of disbursement of funds. We have accounts in need of servicing by the administration. The construction company and project manager need to be paid so that they can have money to place command for certain materials abroad. This financial engagement can help the company meet certain deadlines especially in terms of execution. You know it usually takes about three to four months before materials commanded from abroad are delivered. If the construction company has money to place such an order, then work is going to normally advance.
Interview conducted

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15 juin 2017

Enseignement des sciences: la plus-value du laboratoire

Regions
Rita DIBA | 14-06-2017 08:36

Le lycée bilingue de Bobongo disposera de cet outil nécessaire à une partie de la section anglophone à la rentrée

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Le GCE mobilise des milliers d’élèves à travers le territoire national depuis le 12 juin. C’est également le cas au lycée bilingue de Bobongo Petit-Paris, à Village, sur la pénétrante Est de Douala. L’établissement, qui abrite une section anglophone, est un centre d’examen depuis des années maintenant. Sauf que, ne disposant pas de laboratoire scientifique, outil incontournable pour les élèves de la série « Sciences », le lycée reçoit seulement des apprenants en « Arts ».
Un manque désormais corrigé à travers l’initiative annuelle « 21 Days of Y’ello Care » d’une compagnie de téléphone mobile. Les employés de l’entreprise, dans le cadre du thème « Education pour tous » mis en œuvre pour la 6e édition consécutive, ont choisi comme projet principal la construction et l’équipement d’un laboratoire scientifique au lycée bilingue de Bobongo Petit-Paris. Un choix justifié selon Danièle Yetna, coordonnatrice de « 21 Days » pour cette année par le fait que dans le classement national des lycées et collèges aux examens lors de l’année 2015-2016, Bobongo est le deuxième établissement public sur l’ensemble du territoire et le premier dans la région du Littoral. « Et on prône l’excellence », ajoute-t-elle.
Un chantier lancé le 1er juin dernier. Et samedi 10 juin, on pouvait voir des volontaires à l’œuvre. Pas seulement les employés de la compagnie de téléphonie, mais aussi des parents d’élèves ou des membres de la communauté, notamment des commerçants exerçant aux abords du lycée. Parmi ces bénévoles, le délégué départemental du ministère des Enseignements secondaires pour le Wouri, Janvier Yomba, qui a donné quelques coups de pelle.
Le laboratoire scientifique qui est en train de sortir de terre sera un nouveau bloc en dur dans une enceinte à majorité constituée de structures en matériaux provisoires. En plus des deux bâtiments d’enseignement construits par l’Association des parents d’élèves et enseignants (Apee). Pour le proviseur Didier Wafo, « cette initiative apporte exactement ce dont nous avions besoin. La formation que nous offrions était incomplète et ça décourageait les enfants. Je suis donc satisfait qu’on ait remédié à ce manque. ».
 

Réactions

 

Janvier Yomba: « Résultat d’un partenariat gagnant-gagnant »

Délégué départemental du ministère des Enseignements secondaires pour le Wouri

« Les entreprises installées dans le triangle national sont dans une situation de gagnant-gagnant avec l’Etat. Et dans cette relation, il y a une dimension citoyenne. C’est pour cela que le volet social fait partie des engagements ou des attributions de ces entreprises. L’investissement social a un impact. L’entreprise y gagne pour son image et l’Etat, à travers son système des enseignements secondaires, y gagne également. La communauté éducative n’en est que satisfaite ».

 

 Gabriel Mbumen: « C’est un outil essentiel »

Président de l’Apee

« Au lycée bilingue de Bobongo, nous avons une section anglophone et pour les élèves de cette section, le laboratoire est indispensable. Par le passé, les enfants qui faisaient la série scientifique étaient bloqués et obligés d’aller ailleurs puisqu’il n’y avait pas de laboratoire ici. Pourtant, c’est un outil essentiel dans leurs enseignements. En construire un, l’équiper, ce n’est pas donné. Il faut des moyens importants. Ça nous soulage donc, nous parents d’élèves ».
 

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14 juin 2017

Don de sang: un centre national de transfusion en vue

 

Societe
Sorèle GUEBEDIANG à BESSONG | 14-06-2017 11:21

C’est l’un des grands axes du plan stratégique national validé par le ministre André Mama Fouda hier à Yaoundé

D’après le Programme national de transfusion sanguine (PNTS), les besoins en poches de sang sécurisé s’élèvent à 400 000, alors que le taux de couverture de ces besoins n’est que de 21%. Pourtant, la transfusion sanguine joue un rôle capital dans la prévention des décès liés aux hémorragies pendant ou après l’accouchement, dans la prise en charge de l’anémie sévère de l’enfant causé par le paludisme ou encore dans la prise en charge des patients souffrant de maladies rénales chroniques.

 

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C’est pour répondre à ces différentes préoccupations que le gouvernement camerounais s’est joint à la communauté internationale en adoptant le Plan stratégique national de transfusion sanguine sur la période 2015-2020. Celui-ci est accompagné du document de politique nationale de transfusion sanguine. Des documents qui ont été soumis à l’appréciation des experts et du ministre de la Santé publique, André Mama Fouda, hier à Yaoundé.


A cette occasion, le Minsanté a rappelé que « ce plan vise la construction d’un centre de transfusion sanguine et de centres régionaux de même que les organisations de dépôt de sang dans les différentes formations sanitaires ». A travers ces différentes structures, il sera question d’amener les Camerounais à avoir la culture du don de sang, à s’organiser au sein de leurs cercles respectifs afin qu’il y ait des donneurs réguliers. Le centre national sera construit dans la ceinture de Yaoundé, tandis que dans les régions du Nord, du Littoral, du Nord-Ouest et de l’Est, les espaces fonciers où seront construits les centres régionaux ont été sécurisés. Un projet évalué à 18 milliards de F sous forme de prêt par la Banque islamique de développement. « Les travaux pourront commencer en 2018 et leur réalisation durera quatre ans », assure le Dr Appolonie Noah Owona, secrétaire permanent du PNTS.

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Patrimoine culturel: le musée Nomekam en exposition

Culture
Crescence Yolande AKABA (stagiaire) | 13-06-2017 08:23

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Cette structure située dans la Lekié se dévoile depuis le 1er juin à l’hôtel Hilton à Yaoundé

Le musée d’art Nomekam, situé à Nkol-Ngok par Ngoya II dans la Lekié (Centre) expose plusieurs objets de sa collection depuis le 1er juin au hall de l’hôtel Hilton à Yaoundé. Cette vitrine organisée en partenariat avec le groupe Rougier, consortium international d’exploitation de bois, attire aussi bien des curiosités nationales qu’internationales.

 

« C’est exceptionnel. De nos jours, il est vraiment important de voir de tels objets », s’est exclamé un visiteur, le regard rivé vers un casque colonial jadis porté par les officiers pendant la première guerre mondiale. Cette exposition vise à contribuer à l’ouverture de la société camerounaise sur son passé et sur le monde à travers la connaissance des mémoires, des outils, des arts primitifs et bien d’autres. « A travers cette exposition, nous voulons valoriser le patrimoine culturel matériel et immatériel, apporter une contribution au développement de la culture camerounaise, aménager un espace d’échanges pour le développement et la culture muséale et transmettre les valeurs culturelles aux jeunes », a énuméré Louise Ada Mbida-Nkou Ndzana, conservatrice dudit musée.


Les œuvres exposées relèvent de l’art primitif, des vestiges, des antiquités locales notamment le grenier royal de conservation, le ngoukeu, la girafe, le couvre-chef. Ce dernier fabriqué avec des écorces d’arbres, des plumes de perroquet et des perles traditionnelles était autrefois porté par des hommes et des femmes. Le « ngoukeu » est un chapeau de danse traditionnelle de la région de l’Ouest. Il est porté par les grands notables initiés.

 

L’on retrouve également des objets d’art de la zone Afrique centrale à l’instar du soufflet de forge, du fétiche à clous d’origine congolaise. Cet outil servait aux féticheurs à guérir les maladies. Fin de l’exposition le 16 juin prochain.

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