Ô cameroun !

25 mai 2018

Chantier routiers de la CAN: le PM insiste sur la qualité des travaux

Séraphin Magloire FOUDA | 25-05-2018 10:09

 

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Le communiqué rendu public à l’issue de la 22e session du Conseil national de la route tenue hier à Yaoundé.

«Le Premier  ministre, chef du gouvernement, Monsieur Yang Philemon, président du Conseil national de la Route (CONAROUTE), a présidé le jeudi 24 mai 2018 à partir de 9 H 00, dans l'immeuble principal de l'ensemble abritant ses Services, les travaux de la 22e session dudit Conseil, auxquels ont pris part, outre ses proches collaborateurs, les membres statutaires de cette instance, ainsi que des personnalités invitées pour la circonstance.
Cette session était consacrée à l'examen de l'état d'exécution des programmes routiers de l'exercice 2017, ainsi qu'à la validation des programmations 2018 des Maîtres d'Ouvrage et Maîtres d'Ouvrage Délégués.
Dès l'entame de son propos liminaire, les participants ont salué l'annonce faite par le Chef du Gouvernement, relative au lancement prochain, avec effet sur le BIP 2019, de la catégorisation des prestataires dans le secteur du Bâtiment et des travaux publics, en guise de solution à certains problèmes récurrents de ce domaine d'activités. 
Procédant à l'examen des principaux projets routiers réalisés au cours de l'exercice précédent, les avancées significatives ci-après ont été mises en relief:
- la construction de l'Autoroute Yaoundé-Douala, dont la phase 1 qui porte sur un linéaire de 60Km et 25Km de voies de rétablissement est réalisée à 63,5%. S'agissant de la phase 2, les études de faisabilité sur les deux tronçons restant sont déjà achevées, à savoir: Bibodi - Edéa, du PK 60 au PK 141 et Edéa - Douala, du PK141 au PK196. Parallèlement, les études d'Avant Projets Sommaires se poursuivent;
- la construction de l'Autoroute Kribi-Edéa,dont le tronçon Kribi-Lolabé est réalisé à 83% et porte sur un linéaire de 38,5Km et 4Km de voies de raccordement;
- la poursuite des études de faisabilité pour la réalisation de l'autoroute intersection Yaoundé-Douala vers Bafoussam et Bamenda, notamment sur la section Bafoussam-Bamenda. Celles de l'intersection (Yaoundé-Douala)­ Bafoussam étant déjà disponibles ;
- la construction de plusieurs routes sur le réseau national et/ou leur réhabilitation-entretien, notamment: le tronçon Mbéré-Ngaoundéré, long de 89Km, dont les travaux sont achevés; le démarrage des travaux de réhabilitation du tronçon Mora-Dabanga-Kousseri; - la réhabilitation en cours des tronçons: Maroua-Mora; Pont Sala-Garoua; Nkolessong-Nding et bretelle Nanga Eboko-Bifogo ; les Entrées Est et Ouest de la Ville de Douala (phase i) ; Tonga­ Bafoussam-Babadjou; Manki-Pont de la Mappé; Kumba-Kumbe Bakundu-Nfaitock; Nfaitock-BachuoAkagbe; Sangmelima-Bikoula et Bikoula-Djoum ; Ndop-Kumbo ; Batchenga-Ntui ; Yoko-Lena ; Mengong-Sangmelima ;
- le désenclavement des bassins de production industrielle, agricole, pastorale, halieutique et touristique, à travers le démarrage des travaux de construction des tronçons: Foumbot-Bamendjing-Galim; Tchéré (Intersection Ni) - Douvangar-Meri-Tokombéré-Bala-Dargala (Intersection Ni) ; - Emana-Monatélé ;
- l'implémentation du système de gestion de l'entretien des routes basée sur les niveaux de services ou approche GENIS sur un linéaire total de 896,1 Km;
- la poursuite de la construction des axes routiers inscrits dans le Plan d'Urgence Triennal pour l'Accélération de la Croissance Economique (PLANUT), notamment: Maroua-Bogo; Douala-Bonépoupa; Bonépoupa-Yabassi; Ekondo Titi-Kumba; Mandjou-Akokan ; Akokan-Batouri ; Awaé-Essé-Soa ;
- la construction de nombreux ouvrages de franchissement, à l'instar: du deuxième Pont sur le Wouri et ses aménagements complémentaires; la conception/réalisation de 55 ponts métalliques ACROW sur l'étendue du territoire; la construction d'ouvrages d'art, notamment le Pont sur le Mayo-Soulabé à Banyo et la réhabilitation du Pont sur la Bénoué.
Au rang des programmations routières envisagées en 2018 dans ce registre, il y a entre autres: -l'achèvement des travaux de la phase 1 de l'Autoroute Yaoundé-Douala, ainsi que celui du tronçon autoroutier Kribi-Lolabé ;
- la réception de 457,5Km de nouvelles routes bitumées; -la réhabilitation totale des routes Yaoundé-Bafoussam-Babadjou y compris l'aménagement de la voie de contournement de la falaise de Bamenda ; la réhabilitation de plus de 1000 Km de routes nationales et régionales en terre; la construction de la voie de contournement Nord de la ville de Yaoundé; l'achèvement de la réhabilitation de la route boucle du Dja (phase2) ; la construction des routes communales de Meyomessala ; l'achèvement des travaux de construction du Pont sur le Ntem à Kalkar.
Le Conseil a ensuite pris connaissance du niveau d'avancement des travaux des voiries réalisés en 2017 et les perspectives envisagées pour l'année 20.18. A ce titre, sur le guichet entretien du Fonds Routier, le taux d'engagement des programmations de base 2017 est de 93,9% et 40 projets programmés ont fait l'objet d'une attribution au bénéfice de 37 villes. Dans la même veine, le Guichet Investissement a permis la réalisation de diverses voiries urbaines, pour un montant de 8607773000 FCFA. En outre, au titre du Budget d'Investissement Public, divers chantiers ont été réalisés, notamment: le bitumage de la voie d'accès à la CRTV à Mbala Il, la réhabilitation de la voie d'entrée au Complexe-BEAC - Carrefour Amadou, la construction de 18Km de voiries dans la ville de Douala et de 9,311Km de voiries dans la ville de Yaoundé dans le cadre du PLANUT, la construction de 8km de section rase campagne de l'Autoroute Yaoundé-Nsimalen, le financement des études pour la réalisation des projets retenus dans le C2D de deuxième génération dans les villes de Bafoussam, Bertoua et Garoua, ainsi que les études relatives au programme C2D de troisième génération dans les villes de Yaoundé, Maroua et Bamenda.
Spécifiquement la Communauté Urbaine de Yaoundé assure la maîtrise d'ouvrage des travaux de réhabilitation des tronçons de voirie Carrefour Montée des Sœurs-Carrefour Nkolezala au quartier Simbok ; Rue Omgba BISSOGO à Mvog-Betsi. De même, elle a effectué, entre autres, la réhabilitation des voiries au quartier Mvog-Atangana Mballa, l'aménagement de la voie d'accès à l'Ecole de guerre à Simbock, ainsi que le renforcement des voies sur les berges du Mfoundi dans le cadre du PADY.
Dans la ville de Douala, l'on note la réalisation des études des voiries de Nyalla, Logbaba, Songbikako ; Sodiko, Bonamatoumbé; Kotto; Makepe ; Ndogbong, Logbessou. De même, les travaux se sont poursuivis en liaison avec le Génie Militaire, à travers notamment la 2ème phase des travaux de construction du prolongement du Boulevard de la République; la construction et l'aménagement de la route de Japoma ; l'aménagement des voies d'accès à Yansoki.
Au total en 2017, le montant des paiements effectués par le Fonds Routier s'élève à 61,9 milliards de FCFA.
Au titre des programmations 2018, des travaux d'entretien de voiries sont envisagées dans 28 villes pour un linéaire total de 44,841 Km, à hauteur de 8586000 000 FCFA, notamment à: Yaoundé, Obala, Dzeng, Eseka, Yokadouma, Mokolo, Douala, Nkongsamba, Garoua, Bamenda, Wum, Santchou, Bafoussam, Ebolowa, Kumba et Limbé. Dans le même sillage, figurent notamment des projets relatifs à l'entretien courant du réseau d'éclairage public; les illuminations en fin d'année; l'entretien des feux tricolores; la réhabilitation des bouches d'incendie; l'acquisition du matériel d'entretien des voiries en régie, ainsi que la signalisation horizontale et verticale.
En outre, une programmation spéciale CAN 2019 est prévue pour améliorer la qualité des voiries dans les différents sites de compétition et d'hébergement retenus à cet effet. C'est le cas notamment à Buea avec l'aménagement des voies d'accès aux Stades d'entrainement, soit un linéaire de 5,12 km, des voies de contournement du centre commercial soit 7,61 km et des voies de désenclavement des quartiers à habitat dense, soit un linéaire de 10,32 km, pour un coût total de 15.687.000.000 FCFA. Il  en est de même à Garoua, où il est envisagé le bitumage du tronçon CENAJES-Place des fêtes; Place des fêtes-Motel Piazza; Carrefour Base-Stade Municipal; Place des fêtes-Ecole publique RoumdéAdjia-Stade Omnisport.
Concernant le secteur des transports, le Conseil a apprécié l'option d'une intensification des campagnes de sensibilisation et de prévention routières en 2018, notamment pour asseoir auprès des usagers une véritable culture de la sécurité routière. De même, les équipements dédiés seront renforcés, à travers l'acquisition des radars semi-portatifs, des alcootests chimiques et électroniques et autres équipements de surveillance routière.
A titre complémentaire, le Conseil s'est félicité des programmes exécutés en 2017 dans les autres secteurs d'activités concernés et des perspectives envisagées en 2018. C'est le cas de la viabilisation et du désenclavement des sites touristiques prioritaires, à travers notamment la réalisation des travaux d'entretien des voies d'accès et la réhabilitation de divers sites touristiques, notamment les Lacs jumeaux de Manengouba, le site écotouristique d'Eboga, les sites de Bimbia, du Lac Oku, de Mariemberg et la Marre aux Hippopotames de Ndélélé.
Afin de tirer le meilleur parti de l'organisation, par le Cameroun de la CAN 2019, le Gouvernement se propose d'améliorer l'offre touristique, à travers notamment l'identification, l'inventaire et la viabilisation des sites touristiques situés dans les Régions devant abriter les matches de poules.
Par ailleurs, un linéaire d'environ 4469 Km de route a effectivement été entretenu ou fait l'objet d'ouverture et plus de 72 ponceaux ont également été construits, pour un coût total de 6.496.000.000 FCFA, grâce aux efforts conjugués des entreprises agro-industrielles et de certaines Communes.
Sur un tout autre plan, le secteur de la Santé s'est illustré par l'amélioration des conditions d'administration des soins post-accidents requis dans les phases pré-hospitalière, hospitalière et post-hospitalière, conformément aux Objectifs de Développement Durable, dont l'un des buts est la réduction des mortalités liées aux accidents de la voie publique.
Au terme des travaux, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a instruit l'accélération et le parachèvement des chantiers en cours, en insistant sur l'impératif de desserte de tous les sites de la CAN 2019 par des infrastructures de qualité.
Les travaux se sont achevés à 11 heures précises ».
Yaoundé, le 24 mai 2018
Le secrétaire général des Services du Premier ministre,
(é) FOUDA Séraphin Malgoire

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Chantier de la CAN 2019 à Garoua: coup d’accélérateur sur la voirie

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Sports
Eric ELOUGA | 25-05-2018 10:32

 Le Minhdu en a fait le constat lors de la visite de chantiers qu’il a effectuée hier dans le Nord.

«La voie triomphale », ce grand et majestueux boulevard de quatre voies qui devrait relier la place des fêtes de Garoua au Stade Omnisports de Roumde Adjia en passant par le Camp Sic du même quartier, se dessine déjà au milieu des habitations déguerpies pour la cause.

En attendant les premières couches d’asphalte pour la matérialiser, le ministre de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu) Jean Claude Mbwentchou, en a arpenté quelques mètres, durant sa visite de travail hier à Garoua.

Au cœur de cette descente du Minhdu, les travaux de voirie liés à l’organisation de la CAN 2019, et dont les délais de réalisation pressent plus que jamais. En effet, le cahier de charges prescrit par la CAF stipule une fluidité du trafic sur les axes de desserte des principaux sites liés à l’évènement : stades, hôtels, hôpitaux. Dans ce cadre ; 19 km de route doivent être aménagés ou réhabilités à Garoua.

C’est ainsi que tour à tour, la délégation conduite par Jean Claude Mbwentchou a parcouru l’axe du carrefour 6 au pont de Gaschiga et qui dessert à la fois le centre d’entraînement de Coton Sport de Garoua et le futur hôpital de référence de Garoua, la route de Laindé menant au stade de Rey-Ré, les rues du quartier Roumde Adjia entourant la stade principal et l’hôtel sportif, ou encore le tronçon Cenajes – Beac – Kilomètre 5.

Au terme de ce tour de chantiers, si l’on peut se réjouir de ce que les entreprises contractantes sont à pied d’œuvre sur chaque site, les niveaux d’avancement eux, sont divers. En effet, les ressources naturelles (carrières de gravier, sable) comme les équipements logistiques (centrales à béton) dont dispose la région sont insuffisants face à l’ampleur des travaux actuellement menés à Garoua.

Ce qui oblige certaines entreprises à devoir faire venir ces matériaux de Douala, avec des impacts sur les délais liés au transport. Pour autant, Jean Claude Mbwentchou s’est voulu ferme quant à l’impératif de respecter les délais contractuels de chaque marché.

Du reste, certaines doléances ont été exprimées au ministre pour le prolongement de certains axes, afin d’en tirer un plus large bénéfice pour les populations. Trois programmes financent l’ensemble de ces travaux de voirie pour la CAN : le gouvernement à travers le Plan d’urgence triennal et le budget spécial du ComipCan, et le C2D.

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Prolongement du Boulevard de la République: la circulation sera ouverte en juin

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Regions
Mireille ONANA MEBENGA | 24-05-2018 10:18

 Annonce du délégué du gouvernement jeudi dernier sur le chantier, en présence du directeur du Génie militaire.

Les chaussées du prolongement nord du Boulevard de la République seront totalement ouvertes à la circulation fin juin prochain. Annonce faite par le délégué du gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Douala (Cud), Fritz Ntonè Ntonè, lors de la visite de chantier effectuée le jeudi 17 mai, en compagnie du directeur du Génie militaire, le colonel Jackson Kamgain.

Sur le site du projet long de 2500 m linéaires, sur une emprise de 42 m, du rond point Bonabassem au carrefour Maetur, le délégué du gouvernement a reçu des explications des techniciens. Notamment sur le niveau d’avancement des travaux du pont sur le Tongo A Bassa, d’une portée de 60 m sur une largeur de 8m, dont le rôle principal sera de combler le déficit de l’ouvrage existant en accueillant plus de véhicules.

« Nous sommes en pleine deuxième phase desdits travaux. Et la particularité de cette phase  est qu’elle est définitive et se subdivise en trois bandes principales réparties en deux bandes latérales dans chaque sens et une bande centrale servant de terre-plein central, 2 arrêts bus et 2 trottoirs », expliquera Jackson Kamgaing.

Avant d’ajouter : « Nous sommes à une consommation des délais de 85% et un avancement physique de 85%, répartis comme suit : chaussées et dépendances 81%, pont 90% ».

Pour Fritz Ntonè Ntonè, certaines contraintes ont entrainé des ralentissements, voire un arrêt des travaux, ce qui a inquiété les populations. Selon le délégué du gouvernement, ces problèmes sont résolus, et les travaux ont repris. « Le Génie militaire a donné l’assurance que d’ici fin juin, les chaussées seront prêtes et nous pourrons les ouvrir totalement à la circulation », a indiqué M. Ntonè Ntonè.

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Câble sous-marin Cameroun-Brésil : la pose a commencé

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Economie
Aïcha NSANGOU | 23-05-2018 09:23

 Une cérémonie officielle de pose du premier mètre de  fibre optique a eu lieu hier à Kribi en présence du ministre des Postes et Télécommunications.

Hier était jour de fête à Kribi. La place des fêtes du chef-lieu du département de l’Océan abritait la cérémonie officielle de pose du premier mètre du câble sous-marin entre Kribi au Cameroun et Fortaleza au Brésil.

En fait, le bateau transportant 6000 Km de câble sous-marin South Atlantic Inter Link (Sail) qui a quitté les côtes norvégiennes le 21 mars 2018, a accosté le 16 mai dernier à Kribi. Un imposant bateau qu’il n’est possible d’observer que de l’extérieur.

Mais au loin, on peut apercevoir ce gigantesque câble de 32 térabits de capacité. Le bateau qui va reprendre la route dans les prochains jours va, au fil de son itinéraire, installer le câble grâce à l’expertise des ingénieurs de Huawei mobile.

C’est cela que le ministre des Postes et Télécommunications, représentant personnel du Premier ministre, est venu voir hier à Kribi. Avec la phase de la pose du câble sous-marin South Atlantic Inter Link (Sail), si l’on n’en est pas encore à l’aboutissement de ce projet qui rentre dans le cadre du programme national Broadband Network 2, entamé en août 2016, on est en plein dans la phase cruciale.

D’après la Cameroon Telecommunications (Camtel), le maître d’ouvrage, ce projet est le premier système de câble sous-marin à fibre optique à connecter directement l’Afrique et l’Amérique du Sud.

Il intervient dans un contexte où il devient important de moderniser le réseau large bande internet actuellement instable au Cameroun et, par là, revoir à la hausse les capacités internet dans notre pays et de la sous-région d’où l’interconnexion à d’autres systèmes de câbles. « Nous avons été inquiet lorsqu’il nous a été demandé de mener ce projet.

Sa particularité est qu’il a été précoce mais, les financements sont arrivés peu de temps après le lancement et les travaux ont très vite évolué. Le 30 août, nous aurons terminé avec l’installation », a indiqué David Nkotto Emane, directeur général de Camtel, qui va ajouter que la vitesse de pose est de 80 à 120 km par jour.

Les premiers tests de cette infrastructure qui va rendre plus accessible l’accès aux services, favoriser une multiplicité de solutions de communications électroniques et réduire le coût des communications, devraient se faire le 15 septembre.

Avec ce projet, a poursuivi le Dg de Camtel, le Cameroun aura définitivement son indépendance numérique » et va compter parmi la vingtaine de pays africains à disposer de câbles sous-marins. Les retombées de cette infrastructure dont se dote le Cameroun (200 milliards F) sont déjà visibles.

Hier, avant la cérémonie à la place des fêtes, Oscar Ondo, directeur de la gestion des infrastructures en Guinée équatoriale, a signé avec Camtel,  en présence du  ministre équato-guinéen des Transports, des Postes et Télécommunications, Eucario Bacale Angüe, le tout premier contrat commercial d’utilisation des capacités du Sail. Cette infrastructure va par ailleurs positionner le Cameroun comme un hub numérique en Afrique.
 

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Construction of Nachtigal HEP Dam: Financier Gives Assurances

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Economie
AMINDEH Blaise ATABONG | 23-05-2018 07:27

The Director General of EDF Cameroun has held an audience with the Minister of Finance during which they discussed finalising financing modalities.

Plans are afoot for the commencement of the construction of the 420 MW Nachtigal hydroelectricity dam on the River Sanaga. Karine Migliorini, Director General of Électricité de France (EDF) Cameroun; one of the three financiers of the project, has held talks with the Minister of Finance, Louis Paul Motaze on concretising financing modalities and making available the funds so that constructions works could begin soonest. The in-camera audience took place in Yaounde, Friday May 18, 2018.

Karine Migliorini’s concertation with the Minister of Finance follows that of Marianne Laigneau, Executive Director of the EDF Group. During her visit which took place one month earlier, she discussed with the Minister of Finance on issues concerning the financing of the project, the 35-year concession accorded the Nachtigal Hydro Power Company (NHPC) and the sale of the electricity which will be produced in the facility.

The Director General of EDF Cameroun told reporters after the audience that great advances have been made on the architectural realization of the project. She disclosed that the social and environmental impact assessment report has been validated while indemnities have been paid to locals in the affected project area. Also, the conception plan is said to have been finalised.

We learned EDF has 40 per cent stake in the project, while the Government of Cameroon and the World Bank’s International Finance Corporation each have 30 per cent. The putting in place of the dam will cost some FCFA 690 billion.

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24 mai 2018

Entretien avec Lionel Hervé Wafo, PDG Obama Design et passionné de la décoration murale

 

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La décoration en batiment qui gagne en popularité au Cameroun,  même à petite échelle pour le moment, donne un visage plus reluisant, raffiné et surtout exclusif à certains logements privés, principalement des grandes villes comme Douala et Yaoundé et toutes les autres capitales de région. Qu'il s'agisse de l'aspect des façades de murs extérieurs, clotures, ou de la décoration intérieure, les goûts les plus variés et audacieux des propriétaires et une offre de services de professionnels de plus en plus aguerris, laisse entrevoir un avenir radieux pour ce secteur d'activité, en adéquation avec une classe moyenne qui augmente et qui peut laisser libre cours à ses moindres désirs.

Obama Design est l'une des sociétés les plus en vue et experte en la matière, à travers des services de peinture, de traitement d'humidité ou encore de staff qui donnent un cachet particulier à bon nombre de d'habitations à travers le pays. Derrière cette entreprise légalisée en 2014, se trouve un jeune homme de 32 ans, passionné par l'art et le beau.  S’il réside désormais à Douala, WAFO WAGNE Lionel Hervé est né à Mbo-Bandjoun dans l'ouest du pays et y a effectué toutes ses études primaires et secondaires notamment à l'école Publique de Tessé, au Lycée Bilingue de Yom 3 à Bandjoun, au collège Voltaire à Bafoussam et enfin au Lycée de Bafoussam en seconde. 

Ayant perdu son père juste avant de composer pour le Probatoire, il déménage dans la capitale économique du Cameroun pour y résider avec son grand frère et obtient le BAC série D au collège INTAC de la capitale économique du Cameroun. Ses études supérieures, il les effectue à la faculté des sciences de l'université de Douala et y obtient une licence en Chimie. 

Il décide cependant de suivre une passion née dans sa plus tendre enfance pour le dessin et qui fait de lui l'un des meilleurs dans son domaine actuellement au Cameroun. Lionel Hervé Wafo nous entretient dans l'échange ci-dessous autour de sa passion, de la formation, de l'état actuel et de l'avenir de cette activité au Cameroun ainsi que des ambitions d'expansion de son entreprise. 

 

À partir de quel moment, de quel âge avez-vous rêvé, puis décidé que vous ferez le métier qui vous fait vivre aujourd’hui? Et qu’est ce qui vous a motivé dans ce sens?

 

Lionel Hervé Wafo : Pour dire vrai, j'ai commencé à penser à ce métier quand l'université me décevait avec son système LMD et un soir, comme je faisais souvent les peintures dans les chambres et maisons du quartier, mon tuteur me demande si je fais la peinture comme métier ou bien juste pour passer le temps en attendant voir autre chose. Je lui ai dis que j'ai de l'amour pour ce qui est beau et j'aime l'art. Il m’a répondu : ‘‘je voulais juste te demander de faire de ce travail ton métier et tu ne regretteras pas ’’. Il a immédiatement offert de réaliser la peinture intégrale de son collège et j'en ai tiré un bon bénéfice en peu de temps. C'est dès lors que j'ai commencé à y croire sérieusement, mais comme cela ne suffisait pas pour convaincre les camerounais, il fallait innover. Raison pour laquelle quand j'ai rencontré cet expatrié lors d’un séminaire et qui m’a montré ses photos de designs en bâtiment, je suis vite tombé amoureux de ceux-ci. Nous étions alors en 2011 et j'avais 25 ans. Voilà les motivations qui m'ont amené à faire ce travail. Sans ignorer que depuis l'enfance, j'étais un amoureux des dessins (romans, billets de banque, portraits et autres...) l'art a été ma passion depuis des années et faire des choses qui sortent du commun m'a toujours marqué.

 

Depuis quand avez-vous lancé vos activités sous le label Obama Design et quels sont précisément les services que vous offrez?

 

Lionel Hervé Wafo : C'est en 2014 que je légalise mon entreprise OBAMA DESIGN, mais qui fonctionnait bien avant. Nous offrons comme services le STAFF, Traitement d'humidité, Peinture bâtiment, décorations européenne et américaine qui sont les travaux de premier ordre mais en parallèle nous faisons déjà avec des partenaires de l'entreprise tous les travaux de second ordre.

Avez-vous eu besoin d’une formation particulière et que conseillerez-vous à un jeune qui est intéressé par votre métier pour y trouver son bonheur?

 

Lionel Hervé Wafo : Oui oui. Je me suis amélioré pendant trois (3) mois au Qatar. Puisque sans vous mentir je suis né avec ce don. Pour toute personne qui veut se former, mon entreprise reste disponible. La preuve en est que présentement j'ai 4 personnes qui sont en formation pour staff, peinture et décorations.

 

Que pensez-vous en général de l’habitat au Cameroun en général, mais précisément de la décoration extérieure et intérieur des maisons et autres bâtiments. Qu’est-ce qui selon vous manque le plus?

 

Lionel Hervé Wafo : L’habitat au Cameroun en ce qui concerne les décorations souffre énormément du fait que les énergies sont parfois épuisées quand les citoyens arrivent à cette dernière étape. La vie chère et les charges ne les laissent pas finir, même l'ouvrage avant d'accéder. Cette vie chère fait en sorte que certaines personnes, malgré le fait que les carreaux se dégradent et s’enlaidissent, préfèrent mettre les carreaux tout en sachant qu’ils en auront pour maximum 10 ans. D'autres s'amusent à carreler l'intérieur de la maison. Ce qui manque aussi, c'est l'importation des produits de décoration dans mon domaine qui n'est pas encore connu et je me bats tout seul pour les faire venir. Par exemple pour faire des couleurs bois, couleurs marbres, couleurs ciel et autres...

 

Quand on regarde les designs de vos créations, on y voit beaucoup d’audace, l’envie pour vous et pour vos clients de sortir de la monotonie et de l’uniformité habituelle dans les couleurs …

 

Lionel Hervé Wafo : Oui oui, je n'aime pas rester dans l'ordinaire. Pour convaincre la majorité de personnes, il faut traverser la pensée et travailler avec l'esprit. J'ai ce plaisir de faire chez chaque client une sorte d'exclusivité.

Même si de plus en plus de professionnels dans votre domaine se démarquent, vous êtes encore très peu nombreux. Pour vulgariser un peu ce métier, offrez-vous ou envisagez-vous d’offrir à des jeunes des formations pour partager votre expertise?

 

Lionel Hervé Wafo : C’est tout à fait vrai. Pour le moment, on a ce problème qui est celui du manque de professionnels et du folklore dans tous les domaines au Cameroun. Les jeunes ne veulent plus apprendre le travail et veulent seulement gagner immédiatement de l'argent. Ceux qui ont ce don de peinture ne veulent pas s'améliorer dans ce domaine de décorations et aussi restent ordinaires, même dans le staff. De peur que la demande ne soit supérieure à l'offre, je suis en train d'envisager à la longue insérer ce programme dans le programme universitaire en BTS pour pouvoir transmettre ce domaine à plusieurs citoyens camerounais. Je suis rassuré que dès que les camerounais vont connaître ce domaine, il sera difficile de satisfaire tout le monde.

 

Pour finir, comment se porte Obama Design en termes de sollicitation des clients, êtes-vous débordé par la demande? Et quels sont les projets de votre entreprise dans les proche et lointain avenirs?

  

Lionel Hervé Wafo : OBAMA DESIGN pour le moment est sollicité par tous ceux qui savent ce que nous faisons. Mais je ne peux pas dire que nous sommes débordés parce que nous réussissons à satisfaire tous nos clients dans toutes les villes et dans le délai prévu dans nos contrats. Mais qu'à cela ne tienne, je prends déjà les dispositions pour augmenter l'équipe puisque ceux que je forme, je les garde comme employés et je pense également établir d'autres bureaux dans les villes de Yaoundé, Bafoussam, Kribi, dans le Nord et à long terme dans tout le pays.

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14 mai 2018

Formation professionnelle: Nkongsamba a son centre des métiers

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Regions
Mireille ONANA MEBENGA | 14-05-2018 11:04

 La structure inaugurée vendredi dernier par le ministre de l’Emploi Zacharie Perevet.

Le Centre de Formation aux Métiers de Nkongsamba, inauguré vendredi 11 mai 2018 par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle (Minefop), Zacharie Perevet, est un joyau bâti sur 3418 m². Il est composé de 6 ateliers, deux salles de conférences, une infirmerie et un bloc administratif. 

Cette école professionnelle de l’Etat a pour vocation d’offrir aux jeunes diplômés et aux travailleurs qui veulent améliorer leurs performances dans le cadre de la formation continue, des formations qualifiantes dans les domaines de la mécanique, du bois, de la soudure, du fraisage et du tournage. Ce qui a amené le Minefop à qualifier  cet établissement de production industrielle.

Dans son allocution en présence des autorités locales, traditionnelles, des fils et filles du département du Moungo, Zacharie Perevet a indiqué que ce don du chef de l’Etat à l’endroit de la jeunesse, en particulier celle de la région du Littoral, a pour but de favoriser l’auto-emploi, d’augmenter l’employabilité et de lutter contre le sous-emploi, en préparant les apprenants à une insertion rapide dans le milieu professionnel.
« Au Cameroun, beaucoup de choses sont faites.

Il faut sensibiliser la jeunesse. Il y a  les artisans que nous aimerions voir spécialisés ici. Il s’agit des apprentis mécaniciens, des menuisiers de la rue, car ils ont besoin de qualification. Notre cible, c’est aussi les communes qui manquent de personnels qualifiés. Elles peuvent trouver des compétences dans ces centres», a souligné le ministre de l’Emploi.

Fruit de la coopération entre le Cameroun et l’Autriche, le projet dont le coût total est évalué a plus de trois milliards de F, a été salué par l’ensemble de la population du Moungo qui a  élevé le Minefop au titre de grand notable du canton Baneka et adressé une motion de soutien au président de la République,  Paul Biya.

Le Centre de Formation aux Métiers de Nongsamba, dont la cérémonie de pose de la première pierre a eu lieu  en 2016, est le quatrième après ceux de Douala, Limbe et Sangmélima.

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a d’ailleurs annoncé de nombreux projets de la même envergure dans d’autres régions du Cameroun.

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13 mai 2018

« Les crypto-monnaies peuvent résoudre nos problèmes de développement »

 

Economie
Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM | 11-05-2018 06:58

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Minette Libom Li Likeng, Ministre des Postes et Télécommunications.

Madame le ministre, vous venez de prendre part à la 4e édition du Sommet Transform Africa. Que peut-on retenir concrètement  de ces échanges?

Après la signature le 20 mars 2018, de l’accord prévoyant la mise en place d’une zone de libre-échange continentale, le Sommet Transform Africa a été un cadre d’échanges d’expérience et de vision, dans l’optique de discuter des moyens pratiques de faire progresser l’engagement des Etats à transformer l'Afrique en un marché numérique continental unique, où la technologie est exploitée pour tirer pleinement profit de la Zone de libre-échange continentale, la libre circulation des personnes, des biens et des services ainsi que des autres efforts d'intégration. De manière concrète, le processus de transformation numérique de la société est irréversible. Tous les acteurs ont leur rôle à jouer dans le développement de l’économie numérique. L’éducation et la communication restent des leviers incontournables pour parvenir à un développement harmonieux de l’économie numérique en Afrique.

Quels bénéfices le Cameroun peut-il tirer d’une telle rencontre?

En plus du Sommet Transform Africa, la rencontre de Kigali a permis au Cameroun de prendre part à la première édition du Forum économique Transform Africa, plate-forme pour les hauts fonctionnaires des gouvernements africains d’engager, initier et conclure des accords avec les dirigeants d'entreprises. Les bénéfices sont donc nombreux. Le Cameroun a participé pour la première fois, au Conseil d’Administration de l’initiative Smart Africa, présidé par Paul Kagame, Président de la République du Rwanda. Rencontre qui a permis à notre pays de mieux comprendre les enjeux de l’initiative. Cette rencontre a également permis de sensibiliser les homologues présents de la sous-région Afrique Centrale et autres hautes personnalités, de l’organisation à Yaoundé par l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) du 23 au 25 mai 2018, de la première édition de la conférence sous-régionale sur le développement de l’économie numérique pour les pays d’Afrique Centrale.

Au cours de ce sommet vous avez pris la parole pour parler de la monnaie cryptographique. Quelle en est la situation au Cameroun ?

Le thème de notre intervention interrogeait sur la possibilité d’une crypto-monnaie unique pour l’Afrique et s’inscrit en droite ligne du projet de création d’une monnaie africaine unique, adopté par l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) dès sa création en 1963. Selon le bulletin de la CEMAC paru en fin 2017, 98 millions de transactions de paiement mobile ont été effectuées pour une valeur estimée à 1 631 milliards de FCFA dont 39 % des transactions réalisées au Cameroun pour un taux de pénétration de la téléphonie mobile de 80%. En Afrique, les monnaies virtuelles ne cessent de se développer et de se sécuriser avec comme avantages, la capacité de la crypto-monnaie à limiter l’inflation et, la rapidité de transferts. Les banques et les pays s’alignent sur cette nouvelle tendance : c’est le cas aujourd’hui de la Tunisie, de l’Afrique du Sud, de l’Ouganda, l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Zimbabwe, Kenya, Tanzanie, Nigéria. Le Cameroun n’en est pas en reste avec sa nouvelle crypto-monnaie nommée « Fricacoin » créée par l’entreprise PAYKAP. De manière générale, les crypto-monnaies à travers la technologie « Blockchain », peuvent résoudre les problèmes de développement dans notre pays, grâce à l’amélioration des instruments existants et le développement de nouveaux outils efficaces, aussi bien en matière de finance que de gestion publique. Cependant, l’Etat doit s’entourer de toutes les garanties nécessaires pour accompagner les différentes transformations numériques avec sérénité et éviter tout débordement dans l’adoption et l’usage des crypto-monnaies.

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12 mai 2018

Autoroute Yaoundé-Douala phase 1 : les travaux estimés à 60.26%

27-l'image aérienne d'ouvrage d'art

La visite du chantier de construction de l’autoroute Yaoundé-Douala phase 1 effectuée par le Ministre des Travaux Publics, Emmanuel NGANOU DJOUMESSI, le 03 mai 2018 a permis de constater que la couche de base du bitume s’étend sur les quarante premiers kilomètres.
Malgré la saison de pluies pas propice à la construction des infrastructures routières, les travaux de construction de la première autoroute en terre Camerounaise ont considérablement évolué. Avec la libération des emprises du projet du point kilométrique (PK) 40 au PK 60 suite à la signature du décret d’expropriation, les travaux vont s’accélérer davantage. La visite de chantier effectuée par le Ministre des Travaux publics qu’accompagnait le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Travaux publics chargé des Routes, Armand NDJODOM avait pour objectifs d’apprécier et d’évaluer le niveau d’exécution des travaux; d’évaluer la mise en œuvre des aménagements socio-économiques de base et d’accompagnement liés au projet; de formuler des nouvelles recommandations dans le but d’accélérer les travaux. Pour apprécier les réalisations faites, la délégation a marqué cinq points d’arrêt avec pour premier escale au PK7 où s’effectuent des travaux de protection des talus par pulvérisation des grains.
Au pk 16, sur la zone d’extension à exproprier pour le rétablissement de circulation et au pk 20 où sera construit l’échangeur de Lobo et les diffuseurs. Au pk 31, l’équipe projet a présenté la zone d’aménagement de l’aire de repos et les différents services possible que l’on peut retrouver sur cet espace. La visite s’est achevée au début de la section (pk40-pk60) qui va connaître l’accélération des travaux avec la libération de l’emprise du projet. Concernant l’avancement des travaux, l’état d’avancement global est estimé à 60,26%. Ainsi, les travaux de déforestation sont achevés entre le Pk0 au pk40 et la quantité des travaux est estimée à 3 095 000 m2 ; les travaux topographiques dont la construction des polygonales de base et les levées sont réceptionnés du PK0 jusqu’au pk42+700 ; la route d’accès est aménagée du pk0 au pk40 ; les travaux de décapage sont terminés du pk0 au pk20 et sont presque achevés sur le tronçon pk20-pk41, la quantité exécutée est estimée à 2 491 300m2 ; pour ce qui est des travaux des déblais meubles, les dépôts définitifs des déblais de mauvaise qualité sont réalisés sur l’emprise expropriée sur 200 m. La quantité cumulée de déblais exécutée est estimée à 13 949 00m3 ; Les purges sont achevées dans les zones de marécages du Pk0 au Pk20. Les travaux de substitution de mauvais sols des zones marécageuses avec des matériaux rocheux sont en cours d’achèvement sur la section PK0-40.
La mise en œuvre de la couche de forme en Grave Concassée est achevée entre le pk0+500 et le Pk20 alors que les travaux sont en cours sur la section comprise entre le Pk20 et Pk40. La mise en œuvre de la couche de base et de la couche de fondation est achevée entre le PK0+500 et le Pk20+300. Pour ce qui est de la libération des emprises des travaux, le décret d’expropriation qui libère entièrement la zone comprise entre le PK40 et le PK 20 a été signé, les ressources sont disponibles et il ne reste plus que la distribution de la ressource allouée aux riverains. La réunion de chantier présidée par le Ministre des Travaux Publics en présence de l’équipe projet et des autorités administratives a donné l’occasion au MINTP de formuler une recommandation à l’endroit de l’entreprise notamment la finalisation dans les brefs délais du nouveau planning d’achèvement des travaux.
Il a par ailleurs, rassuré les responsables de l’entreprise en charge des travaux du paiement des décomptes. A titre de rappel, il y a lieu de relever que l’autoroute Yaoundé-Douala commence en pleine forêt et s’éloigne vers l’Ouest en passant par les villages Nkongmessa, Nlongkarak, Lobo, Pan Makana et devra s’achever en cette première phase à l’échangeur de Bibodi au Pk 60 avec de préférence la mise à niveau entre Bibodi et Boumneybel, soit environ 10 km. Environ 872 employés sont mobilisés et répartis comme suit : 676 (77,52%) employés camerounais et 196 employés chinois soit 22,47%.

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09 mai 2018

Emploi: Kribi attire

 

Societe
Pierre Rostand ESSOMBA | 08-05-2018 11:38

 

kri

Environ 1100 jeunes camerounais recrutés en l’espace de 14 mois dans les différentes entreprises opérationnelles dans la ville.

Quelques 65 jeunes camerounais seront recrutés, dans les prochains jours, au port autonome de Kribi (PAK). Les dossiers, une centaine, transmis par le Fonds national de l’emploi (FNE), sont examinés par les dirigeants du PAK.

La soixantaine de jeunes recrutés viendra s’ajouter aux 736 que le FNE a insérés entre avril 2017 à ce jour dans les différentes entreprises qui s’installent dans le département de l’Océan. Soit un taux de réalisation de 73,60%. Des résultats qui encouragent alors les responsables de l’agence FNE de Kribi.


Depuis environ 18 mois, Kribi, future ville industrielle, attire les chercheurs d’emploi. Entre janvier  2017 et mars 2018, 1523 demandes d’emploi ont été déposées à l’agence FNE de Kribi. Pour Pierre MatekèSellè, directeur de cette agence, c’est un véritable record. 20 cadres sur 21 dossiers présentés ont aussi été retenus à la centrale à gaz de Kribi.

Au cours de la semaine découverte-emploi, organisée par le FNE, il y a quelques jours,plusieurs autres jeunes camerounais ont vu leurs dossiers retenus par les patrons d’entreprises. C’était grâce à une mini bourse de l’emploi qui a mis en contact ces chercheurs d’emploi et les chefs d’entreprises.

L’évènement a permis aux uns et autres de maîtriser les profils recherchés dans le marché de l’emploi à Kribi. L’on apprendra alors qu’il faut surtout avoir des qualifications dans le domaine portuaire et maritime. Des connaissances en chaudronnerie industrielle sont aussi un atout.

Si le résultat est à apprécier, environ 1100 jeunes placés dans les déférentes sociétés, en l’espace de 14 mois, il est important de signaler que le marché du travail des grands projets de l’Océan enregistre aussi quelques difficultés.

Des dossiers sont rejetés pour faute de formation des demandeurs aux nouveaux métiers porteurs. Le FNE, le bras séculier de l’Etat dans la lutte contre le chômage, organise par ailleurs des formations.

Ainsi, la structure a fait recruter des dockers, des pointeurs et des conducteurs d’engins modernes. « Nous demandons aux jeunes de se former aux nouveaux métiers. Le département de l’Océan regorge de très grands projets. Et chacun y trouvera son compte », a déclaré le directeur de l’agence FNE Kribi, Pierre MatekèSellè.

 

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