Ô cameroun !

22 novembre 2017

Jean Claude Dongmo, Commissaire du Salon africain du bois : « Le potentiel est énorme »

24 heures
Alliance NYOBIA | 21-11-2017 09:19

bois

L'explication

Jean Claude Dongmo,  Commissaire du Sabade.

Quels sont les objectifs de ce premier Salon africain du bois?

L’objectif de ce salon est de promouvoir le développement à la base. Nous voulons que les communautés s’approprient le concept de développement à la base. En fait, tout est vendable et en vendant tout, nous protégeons notre environnement. Je prends un exemple: les feuilles de maïs, les branches de Ndolé, peuvent être transformées en des œuvres d’art mais nous les jetons. Nous sommes assis sur un trésor mais on passe le temps à penser que c’est en France, aux Etats-unis, à Douala, à Yaoundé qu’on peut gagner de l’argent et pourtant, on peut en gagner même au village. Les communautés ont quelque chose qui peut leur apporter le développement.

Justement, quel est le potentiel camerounais dans ce secteur ?

Il est énorme. J’ai pris cinq ans pour préparer ce projet. J’ai été trois fois meilleur artisan du Cameroun. J’ai fait le tour du monde avec le gouvernement et j’ai beaucoup appris. Les gens m’ont posé la question de savoir, pourquoi vous n’importez pas les produits pour venir les vendre. Je répondais que je préfère importer la technologie pour venir la partager avec mes concitoyens, pour venir montrer aux gens que nous pouvons aussi exporter en Chine. Nous avons du bois et le bois c’est l’un des produits qui rapporte le plus d’argent au Cameroun à l’export. Mais quand vous voyez ce bois qui apporte autant de ressources à notre pays, il y a plus de 50% du tronc d’arbre qui sont jetés en brousse et vous réalisez que si ce bois était utilisé, ça permettrait de faire d’énormes choses. Les pouvoirs publics font déjà beaucoup mais nous incitons les différents acteurs de ce secteur à travailler ensemble pour pouvoir récupérer ce potentiel qui pourrit chaque jour en brousse.

Avez-vous associé d’autres partenaires à cette initiative?

Nous avons des Chinois et des Italiens qui participent à ce salon. Les Chinois, parce que j’ai vu qu’en Chine, on peut trouver des machines pour de petits artisans. On les a fait venir pour faire des démonstrations. Nous avons également des menuisiers, forestiers, artisans qui sont là pour exposer leurs œuvres. Il est question de prouver aux gens qu’on peut consommer camerounais, luxe ou moyen. Tout ce qu’on trouve dans ce salon, c’est made in Cameroon. Vous savez, on peut modeler le bois en plusieurs couleurs. Nous avons des œuvres pour la décoration des maisons. Nous avons prévu des conférences et ateliers qui permettront à la population de s’arrimer au bricolage.

 

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21 novembre 2017

Transformation du bois : le savoir-faire camerounais s’affiche

Aïcha NSANGOU | 20-11-2017 23:21

 

sabade

 La première édition du Salon africain du bois, de l’artisanat, de la décoration et du développement des communautés locales donne à voir depuis hier à Yaoundé.

Depuis hier, la cour avant du Centre international de l’artisanat de Yaoundé abrite l’exposition du Salon africain du bois, de l’artisanat, de la décoration du développement des communautés locales (Sabade). Et le détour en vaut la peine. Alors que des exposants terminent la mise en place de leurs objets, le visiteur peut déjà contempler tout le savoir-faire des artisans camerounais. Parce que en matière de savoir-faire, il y en a. Originalité et finesse aussi. Des essences de bois sont magnifiquement transformées par de petites mains camerounaises de telle manière qu’on se croirait dans une foire syrienne.
Les quelques visiteurs qui s’engagent dans la visite des stands de ce salon qui se poursuit jusqu’au 26 novembre prochain sont sous le charme, à en croire leurs regards enchantés. Des lampes de salon qui brillent de loin, des sculptures en, des miroirs rustiques, des horloges, lits, berceaux, armoires, tout y passe. Alors qu’on croit avoir tout vu, l’on découvre «le chef d’œuvre». D’ailleurs, cette œuvre a valu à son fabricant, Jean Claude Dongmo Tanda, promoteur du Sabade, le prix du meilleur artisan lors du Salon international de l’artisanat du Cameroun (Siarc) en 2014. Ici, le visiteur découvre un ensemble table à manger et mini bar de couleur laqué-craquelé.  Jean Claude Dongmo Tanda présente son œuvre avec fierté. Elle est exposée ici. Elle pourrait être vendue mais ce n’est pas l’objectif premier. Il espère surtout montrer aux visiteurs ce que les artisans camerounais sont capables de faire. Un lit et une gigantesque porte trois battants ayant également gagné des prix aux différentes éditions du Siarc (2008 et 2012), réalisés par cet artisan, s’affichent également à cet événement.
A cette première édition du Sabade 2017, on retrouve des objets faits à base de différents types de bois notamment l’ébène, le padou, le bibolo, l’iroko, le zingana, etc. Sous le thème: «Le bois: source de richesse pour les communautés», ce salon est d’un intérêt certain, tel qu’indiqué au cours d’un point de presse qu’a tenu le 08 novembre dernier, Laurent Serge Etoundi Ngoa, ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat. «Partout en Afrique, le bois est une ressource fondamentale mais ce sont les autres qui l’exploitent à notre place et les objets issus de notre bois nous sont vendus à prix d’or et pourtant, nous pouvons les transformer nous-mêmes et les vendre aux autres. Ce salon pose donc un problème: comment faire pour arriver à une transformation locale?», s’interroge Hubert Etoundi du comité d’organisation du Sabade. Au programme de cette première édition, des ateliers, conférences-débats, rencontres B to B et B to C,  animations, entre autres.

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Lutte contre la délinquance juvénile: Bétamba revivra

Societe

Assiatou NGAPOUT M. | 20-11-2017 11:35

 Le ministre des Affaires sociales, Pauline Irène Nguene, a procédé au lancement du chantier de réhabilitation de l’institution vendredi dernier.

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Une ère de renaissance pour l’Institution camerounaise de l’enfance (ICE) de Betamba. Le 17 novembre dernier, cette structure emblématique, fleuron du système camerounais de rééducation pour mineurs a reçu une attention particulière du ministre des Affaires sociales.

Pauline Irène Nguene a marqué de sa présence le lancement officiel des travaux de réhabilitation et d’équipements de ce centre. Ont pris part à ce nouveau départ, de nombreuses personnalités de la localité, mais surtout le colonel Jackson Kamgaing, directeur du Génie militaire, maître d’œuvre des travaux.

D’un montant de plus de 2,5 milliards de F, financé par le budget d’investissement public du Minas et les partenaires publics et privés de l’action sociale, le projet de modernisation va s’étaler sur une période de trois ans. L’objectif affiché par Pauline Irène Nguene est « d’améliorer son organisation et son fonctionnement et d’accroître la qualité de ses interventions. »

Dans les détails, les travaux de modernisation porteront pour l’essentiel sur la réhabilitation des équipements, des ateliers de menuiserie, de mécanique automobile, de maçonnerie, de l’agropastoral, de la vannerie, de l’artisanat, etc.

Autre aménagement majeur, l’amélioration des conditions de séjour des mineurs  à l’instar de l’équipement de l’infirmerie, la réhabilitation du circuit d’eau et d’électricité, du bâtiment abritant la salle polyvalente, l’économat et des cuisines. De même que les équipements des logements d’astreinte, des résidences de fonction et autres.

« Notre ambition est de transformer l’ICE de Betamba en une institution moderne adaptée au contexte socio-sécuritaire qui contribue efficacement à la lutte contre la criminalité et la délinquance juvénile et constitue un incubateur de développement pour l’enfance inadaptée sociale au Cameroun à l’horizon 2020 », a indiqué Pauline Irène Nguene.

Surtout qu’avec une capacité d’accueil de 240 pensionnaires et 500 sémi-pensionnaires, l’ICE de Bétamba qui reste la plus grande des institutions spécialisées de rééducation au Cameroun n’accueille actuellement  qu’une vingtaine d’enfants par an depuis près d’une décennie.

Alors même que des centaines de mineurs continuent d’être détenus dans les prisons. Issue du Plan stratégique de modernisation de l’institution camerounaise de l’enfance, la rénovation de l’ICE de Betamba est un projet pilote s’inscrivant dans le cadre global d’un vaste plan de réhabilitation des institutions de rééducation des mineurs et inadaptés sociaux.

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Ngaoundéré: près de 130 millions pour les agriculteurs

Regions

Esaie MEIDOGO SHAKUR | 19-11-2017 23:31

C'est un appui financier octroyé à 45 organisations de producteurs par le Programme d’amélioration de la compétitivité des exploitations familiales agropastorales (Acefa).

 

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Le 14 novembre dernier, le Programme Acefa apporte son appui financier à quatre départements dans la région de l’Adamaoua :  le Mayo Banyo, le  Faro-et-Déo, le  Djerem et  la Vina.  45 organisations de producteurs ont reçu un appui financier  sous forme de subventions devant leur permettre d’améliorer les filières de productions agropastorales et halieutiques. Les attributions de subventions oscillent entre 500 000 F et 6 millions pour ce qui est des projets de groupements de producteurs.

Et de 5 millions à 30 millions pour ce qui est des projets des organisations professionnelles agropastorales.  L’enveloppe globale s’élève à plus de 126 millions de F  pour le financement et le développement des activités pastorales. Au cours de la cérémonie officielle  de remise des chèques à la Maison des éleveurs de l’Adamaoua, le coordonateur national de l’Acefa, Dr Bouba Moumini, a rappelé aux participants que «  l’Etat du Cameroun affirme ainsi son engagement à faire de l’agriculture au sens large le moteur de croissance de son économie ».


La région de l’Adamaoua fait partie des cinq régions retenues pour la phase pilote du Programme qui a démarré en 2008. Les principaux domaines de production concernent majoritairement la production du maïs, le bovin laitier, l’élevage des poulets. Les investissements portent principalement sur l’acquisition des équipements d’attelage, des motoculteurs, des magasins de stockage, les poulaillers et les ruches. Les groupements qui ont reçu des chèques sont accompagnés depuis au moins un an, par des conseillers de proximité mis à leur disposition. Ceci est l’étape essentielle, qui conditionne l’accès au financement d’un projet de groupe.  « Nous avons reçu un financement de 2 350 000F. Cet appui va nous permettre d’accroitre la  superficie des terres agricoles », confie Etienne Mveimblang, délégué du Gic Jeunes agriculteurs producteurs de maïs de Bandam, arrondissement de Bankim, département du Mayo-Banyo.

 

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16 novembre 2017

Centre : le projet Sanaga, côté social

Regions
Félicité BAHANE N. | 15-11-2017 23:51

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Batchenga (Lékié) - On a avait prévu 100 personnes à consulter. Mais compte tenu de l’affluence, l’on est passé à 150 consultations. Sauf qu’en fin de journée, alors que la mission médicale chinoise devait déjà remballer ses équipements, il y avait encore quelques personnes dans les rangs, espérant recevoir ces soins gratuits. C’était le dimanche 12 novembre à Batchenga, sur le site de la base vie de l’entreprise chinoise Sinomach, en charge de la réalisation du Projet d’alimentation en eau potable de la ville de Yaoundé et ses environs à partir du fleuve Sanaga (PAEPYS).


« La mission médicale organisée en ce jour non-ouvrable rentre dans le cadre du volet social du projet. Nous avons l’ambition de contribuer au relèvement économique du Cameroun, mais il est aussi de notre responsabilité d’aider les populations riveraines à mieux vivre», explique Guo Jinlong, directeur de chantier à Sinomach. Il précise que cette mission médicale est la première d’une série qui devra s’étendre sur plusieurs mois. «On commence par les ouvriers du site de Batchenga et leurs familles. Un maximum de 150 personnes, hommes, femmes et enfants. Progressivement, on ira vers les riverains des autres sites du projet, et o élargira aux populations de manière générale », assure Guo Jinlong.


Au total, sept services, dont des spécialités chinoises, sont offerts aux populations (médecine générale, orthopédie, gynécologie, stomatologie, ophtalmologie, chirurgie, acupuncture et cautérisation), en plus de la pharmacie. Tout est gratuit, de la consultation aux médicaments, en passant par les soins et analyses. D’après Li Gang, chef de la mission médicale, «les gens se plaignent généralement de douleurs au dos, aux dents, à l’estomac, dans les jambes et articulations, au ventre ou au bas-ventre. On estime que c’est à cause du travail manuel, de l’hygiène approximative et l’humidité liée aux pluies. Pour nous, c’est tant mieux, parce que les spécialités chinoises dont l’acupuncture visent généralement à soulager les douleurs », souligne le chef de mission. C’est-à-dire une équipe de 15 spécialistes chinois, venus de l’Hôpital gynéco obstétrique et pédiatrique de Yaoundé (HGOPY).
 

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Scolarisation des autistes:le dur apprentissage des parents

Regions
Rita DIBA | 16-11-2017 00:09

Entre coûts élevés, manque d’un programme scolaire homologué, d’éducateurs spécialisés, etc.

 

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«La difficulté c'est de trouver une école spécialisée à la hauteur de ma bourse. J'ai fait le tour et l'école la moins coûteuse me demande 500.000 sans avoir tous les spécialistes. » Roger Atangana, père du petit Maxime, autiste, un peu plus de 3 ans, a donc préféré inscrire son fils dans une « école classique ». L’enfant a ainsi commencé les cours en septembre. Ce n’est pas le cas des autres petits atteints d’autisme.


Leur rentrée scolaire 2017-2018, c’était en octobre. Généralement le mois de retour sur les bancs pour les neuro-atypiques, comme l’explique Danielle Minyemeck, présidente de l’association L’Emotion de l’Autisme. L’association plaide pour la mise en place d'un cadre pour régir et formaliser la prise en charge des enfants autistes, « car chacun fixe un montant, chaque école crée ses tarifs et pas des moindres », regrette Danielle Minyemeck, qui, elle, débourse plus de deux millions de francs par an. Pour son seul enfant.


Une reprise en octobre liée à l’éternel recommencement que connaissent beaucoup de parents. Chercher un centre spécialisé de rééducation digne de ce nom à sa progéniture, réunir les fonds nécessaires pour financer son année scolaire. Pour le premier point, Gaëlle Olivia Fokoua, commerçante et mère de trois enfants, dont un garçon âgé de 7 ans souffrant de Trouble du Spectre de l’Autisme (TSA), a par exemple dû faire des recherches sur Internet et discuter avec des médecins. Alain Ronny Kenmogne, autre parent, a lui été informé d’un premier centre grâce au spécialiste qui a diagnostiqué le TSA à son enfant. Les autres centres ont été découverts par le bouche-à-oreille en échangeant avec d’autres parents de petits autistes.
Quant aux éducateurs spécialisés, ils ne courent pas les rues, comme l’explique Marie Mélanie Bell, fondatrice du Centre Orchidée Home (COH) à Douala : « Nous avons investi dans la formation d’un orthophoniste à l’étranger, il est le seul de la région du Littoral, sa prise en charge est presque gratuite. Pour le reste nous faisons venir d'Europe les psychologues pour enfants, les éducateurs spécialisés. Certaines années, nous sommes soutenus par de généreux donateurs qui couvrent les honoraires de ces professionnels, ce qui rend la contribution parentale presque nulle ».

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Agriculture: 100 jeunes formés

Regions
Esaie MEIDOGO SHAKUR | 15-11-2017 23:53

C’est une initiative de l’Agence du service civique national de participation au développement (ASCNPD).

 

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Deux localités de la région de l’Adamaoua, ont été choisies par l’Agence du  service civique national de participation au développement (ASCNPD) pour accompagner 100 jeunes dans les activités liées à la lutte contre la pauvreté.  50 jeunes issus  de la  localité de Kalaldi dans le Mbéré et 50 autres jeunes de la localité de Karna Manga dans le département de la Vina suivent cette formation. Ils reçoivent des enseignements en agriculture, en vue d’améliorer les méthodes et techniques agricoles pour une meilleure production. Au début du mois de  septembre 2016  au  village Karna Manga, arrondissement de Mbé, le directeur général  de l’ASCNPD, M. Taossi a lui-même procédé  au lancement officiel des activités.  Avec  une superficie de 10 ha mise en valeur, 5 ha de maïs et 5 ha de soja,  Les jeunes ont pu récolter  95 sacs de maïs de 100 kg et 35 sacs de soja de 100kg.  En 2017, il y a eu une extension dudit village, qui a porté la superficie totale des terres cultivées  à 13 ha.   


 Un an plus tard,  le 26 octobre 2017, une autre formation des volontaires a été lancée dans le village  Kaldadi dans le département du Mbéré. Une vaste surface de terres agricoles  de 20 ha  a été  mise à la disposition de l’Agence régionale. Les volontaires entreprennent des activités de production dans le domaine agricole tout en bénéficiant d’un accompagnement structuré des pouvoirs publics. Non seulement ces activités occupent les jeunes, mais elles éveillent aussi en eux des valeurs fondamentales telles que le vivre-ensemble, la tolérance, l’esprit d’équipe, le civisme, le travail et le patriotisme.  Sur les 20 ha de la localité de Kalaldi, 10 ha sont mises en valeur dont 5 ha de manioc, 3 ha de haricot et 2 ha de soja.

 

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15 novembre 2017

Préparatifs CAN 2019 : Bello Bouba Maïgari à Bafoussam

Sports

Eric Vincent FOMO | 14-11-2017 18:14

tourisme

Le ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs a visité certaines infrastructures hôtelières de la région vendredi dernier.

Centre climatique de Dschang ce vendredi. Les murs sont vieillissants. La peinture est défraîchie. Les herbes ont poussé dans tous les coins. L’infrastructure est vétuste.

Elle a besoin d’une rénovation de fond en comble. Autre site, le village touristique « Tagidor Center » de Bangou. Ici, au contraire, c’est la vie. Des bâtiments sortent de terre.

L’objectif du promoteur, Jean Claude Nana, est de construire un hôtel de 4 à 5 étoiles. 50 bungalows sur les 80 prévus sont déjà fonctionnels.

Il y aura aussi des aires de jeu pour la pratique de différentes disciplines sportives. Vendredi dernier, au cours de sa première visite dans la région de l’Ouest, Bello Bouba Maïgari a apprécié le potentiel touristique de la région.

Bien qu’il n’ait visité que quelques sites du fait d’un agenda chargé, le ministre d’Etat, ministre du Tourisme et des Loisirs s’est fait une idée de l’existant et des travaux qui restent à parachever pour que Bafoussam, la capitale régionale de l’Ouest, soit prête pour accueillir l’une des poules de la CAN 2019.

Au cours de cette visite de deux jours, le Mintoul a présidé un atelier portant sur l’implémentation des programmes de formation professionnelle en tourisme, hôtellerie et loisirs.

L’objectif de cet atelier qui intervient après ceux de Limbe, Yaoundé et Douala est de se rassurer que toutes les structures de formation en hôtellerie, tourisme et loisirs offrent les mêmes standards. Selon le ministre d’Etat, pour que le tourisme continue de pourvoir les pays en devises et créer des emplois, il faut du professionnalisme.

Valentine Mbokam, gérante de motel, se dit heureuse des enseignements reçus. Elle promet de mettre cela en application dès ce lundi dans sa structure en rappelant notamment à ses collaborateurs que le client est roi et qu’à ce titre, il doit être bien servi. Ce n’est qu’à ce prix, qu’il pourra revenir.

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14 novembre 2017

Maintien de la Paix et de la stabilité du Cameroun: Koutaba toujours prêt

 

Politique

koutaba

Azize MBOHOU | 13-11-2017 10:47

 Sur instructions du chef de l’Etat, chef des armées, le MINDEF, Joseph Beti Assomo, a effectué une visite de travail au Bataillon des troupes aéroportées  samedi à l’occasion de la fête des parachutistes.

Dans le moule de formation des éléments du Bataillon des troupes aéroportées (BTAP), ce sont des guerriers intraitables, défenseurs puissants, serviteurs fidèles, qui s’exercent.

Devant le ministre délégué à la présidence chargé de la Défense (MINDEF), le chef d’état-major des armées, le général de corps d’armée, René Claude Meka et les hautes autorités militaires, la démonstration est musclée.

La visite de travail du MINDEF samedi à Koutaba, à l’occasion de la célébration de la Saint-Michel (ou fête des parachutistes), était une occasion d’apprécier les manœuvres militaires.

Lesquelles font du BTAP un bataillon d’élite de la Brigade d’intervention rapide (BRIR), engagé dans la lutte contre le terrorisme, le maintien de la paix en République centrafricaine, entre autres.

Première étape de la visite, l’hommage aux valeureux soldats tombés sur le champ d’honneur contre Boko Haram. Au pied du monument du parachutiste à l’entrée du BTAP, le MINDEF a déposé une gerbe de fleurs, pour saluer la mémoire de 18 soldats du BTAP morts pour la patrie.

Puis, un tour sur le terrain d’entraînement initial et commando. Ici, les soldats en quête de la coupole du parachutiste paient le prix de l’endurance et de la vigueur. Ils sont initiés aux positions d’atterrissage, hélicordage, descente en rappel ou le grimpé commando sur deux cordes parallèles.

La démonstration grandeur nature s’est effectuée avec le largage d’une centaine de parachutistes. Ces bérets rouges ont étalé leur maîtrise des sauts de manœuvre et de précision. Une prestation, dans une chaleur naturelle et la clameur populaire, qui a rassuré le MINDEF.

Pour Joseph Beti Assomo, ces opération menées « avec précision et professionnalisme », sont le socle d’un BTAP professionnel, engagé et toujours prêt à contribuer à la consolidation de la paix tant à l’intérieur qu’à l’extérieur  du pays. «  Le chef de l’Etat, chef des armées me charge de vous transmettre sa très haute appréciation.

Vous devez toujours rester forts, disciplinés, réactifs en cas de besoin, prêts à remplir les missions qui peuvent vous être confiées à tout moment », a rappelé le MINDEF.

 

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13 novembre 2017

Salon international: le bois dans tous ses états

Economie

Josy MAUGER | 12-11-2017 21:00

 Prévu du 17 au 26 novembre prochain à Yaoundé, cet événement permettra à une centaine d’artisans d’exposer leur savoir-faire.

 

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En prélude au Salon africain du bois, de l’artisanat, de la décoration du développement des communautés locales (Sabade) annoncé du 17 au 26 novembre prochain à Yaoundé, un point de presse s’est tenu avant-hier dans la capitale. Le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de l’Artisanat (Minpmeesa), Laurent Serge Etoundi Ngoa qu’accompagnait le ministre de la Communication, Issa Tchiroma Bakari a entretenu la presse sur les articulations de  cet événement initié par le secteur privé et encadré par les pouvoirs publics et donc le thème central est : « Le bois : source de richesse pour les communautés ».


D’après le Minpmeesa, pendant 10 jours, près de 100 exposants venus des quatre coins du pays et éventuellement de l’extérieur vont rivaliser d’adresse. Parmi eux, on compte entre autres les administrations et institutions publiques et parapubliques, les sociétés exerçant dans le domaine de la foresterie et de l’exploitation du bois, les communautés locales qui développent des projets économiques.

Pour cette première édition, il est surtout question d’apporter au secteur forestier une nouvelle approche qui valorise son potentiel afin de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des acteurs ainsi que celle des communautés locales. Autres objectifs de cette rencontre, favoriser l’émergence et le développement durable des communautés locales à travers la valorisation de leur patrimoine et de leurs potentialités économiques, écologiques, sociales, culturelles, touristiques, artisanales et artistiques dans les filières des métiers du bois.

Egalement au programme du Salon, des ateliers, conférences-débats, des rencontres B to B et B to C, excursions,  animations ainsi que la promotion de la gastronomie africaine. Il est également prévu la remise de différents prix notamment des awards aux meilleurs créateurs. Le Minpmeesa a ainsi invité le public à aller massivement découvrir et apprécier « ces merveilles». Une occasion aussi de faire des affaires tout en consommant camerounais », a-t-il conclu.

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