Ô cameroun !

28 avril 2017

Section Ndop-Kumbo de la Ring Road. L’entreprise est sur le terrain pour l’achèvement des travaux

 

Dans le but d’achever les travaux de bitumage de la section Ndop-Kumbo, d’un linéaire de 50,5 kilomètres dans la région du Nord-Ouest, le Ministre des Travaux publics a prescrit un ordre de service à cet effet. L’entreprise en charge des travaux et la Mission de contrôle sont mobilisées sur le terrain en vue de l’achèvement des travaux de cette section de la Ring Road.

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Le Ministre des Travaux publics a notifié le 15 février 2017, à l’entreprise SOGEA SATOM et la Mission de Contrôle du BET ECTA BTP, les ordres de service N°315 et N°316 du 15 février 2017, leur prescrivant la remobilisation en vue de l’achèvement du projet de bitumage de la section Ndop-Kumbo de la Ring Road. Un acte qui a permis à ladite entreprise de se mobiliser sur le site où l’avancement des travaux au 25 mars 2017 se situait à 84,80%.

Cette phase d’achèvement des travaux qui prend également en compte la réparation des dommages survenus pendant la période d’interruption du projet comprend les activités suivantes : l’installation de la centrale d’enrobé à la carrière de roches massives ; les préfabrications diverses à la carrière (caniveaux bétonnés,  dallettes, GBA, etc.) ; l’exécution du soutènement en gabions du point kilométrique 18+500 ; la pose de buses et la construction des ouvrages de tête aux points kilométriques 20+685 ; 34+883 ; 49+863 ; le prolongement de la buse du point kilométrique 42+ 497 ; la construction des fossés maçonnés entre les points kilométriques 27+712 et 27+395; points kilométriques 37+307, 37 +330, 37+530 et 37+750 ; la préparation de l’assise d’élargissement de la chaussée entre les points kilométriques 50+200 et 50+300 ; la reprise de la couche de fondation entre les points kilométriques 49+000 et 50+200 ; le complément d’approvisionnement, malaxage et réglage de la couche de base entre les points kilométriques 47+850 et 48+500 et enfin, les travaux topographiques divers (piquetage général du chantier, levées topographiques, implantations diverses, implantation de l’emprise du projet dans la zone de ripage de la chaussée entre les points kilométriques 41+025 et 41+250, suite aux éboulements de talus côté gauche).

Pour ce qui est des arriérés liés au payement des décomptes de l’entreprise et de la Mission de Contrôle, il faut noter que l’entièreté des sommes dues a été payée. En effet, sur les dix (10) Milliards de Francs CFA nécessaire pour achever les travaux restants et les réparations des dégradations survenues depuis l’arrêt du chantier, le montant total disponible à date est de 8 726 002 729 F CFA TTC dont 4 Milliards dans le Budget d’Investissement public du Ministère des Travaux publics, exercice 2017 ; Un Milliard issu des virements de ligne à ligne lors de l’exercice 2016 et Trois Milliards issus de l’appui au projet par le MINEPAT (lettre N°000918 du 15 février 2017).

Au rang des difficultés rencontrées, on compte la non libération de l’emprise des travaux dans la zone de ripage de l’axe de la route entre les points kilométriques 41+025 et 41+250 suite aux éboulements de talus côté gauche ; la présence de deux (02) poteaux du réseau électrique moyenne tension au niveau du carrefour Kumbo et la non libération des zones d’exutoires des ouvrages entre les points kilométriques 0+000 et 16+000.

Le projet de bitumage de la section Ndop-Kumbo, d’un linéaire de 50,5 kilomètres est situé dans la partie Sud-est de la région du Nord-Ouest et traverse les départements de Bui et de   Ngoketundja. D’une manière générale, les travaux de bitumage de la Ring Road Road, lot 1 convaincre les différents intervenants de la possibilité de bitumer l’ensemble de la Ring Road (route en boucle), qui relie six (06) des sept (07) chefs-lieux de départements de la Région du Nord-Ouest.

 

 

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Logements sociaux: pourquoi les locataires traînent les pieds

Jeanine FANKAM | 27-04-2017 03:15

 

 Plus d’un millier de logements prêts pour l’habitat à Olembé. Mais leurs propriétaires et potentiels acquéreurs tardent à y emménager,en l’absence de l’eau et de l’électricité.

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Sur le site des logements sociaux d’Olembé mardi dernier, le visiteur est frappé par la beauté et la fraîcheur des immeubles qui ont  transformé les lieux, faisant du site une nouvelle ville dans la capitale. Un coin chic dans ce quartier populaire de Yaoundé. Plus question d’emprunter la déviation étroite et tortueuse : les voies d’accès sont désormais ouvertes, belles et larges. La « cité chinoise » que le ministre de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu), Jean-Claude Mbwentchou, vient de réceptionner, a une valeur ajoutée par rapport aux premiers logements sociaux d’à côté, livrés l’an dernier. Ici, les 33 immeubles surplombent les équipements d’accompagnement : une école maternelle, un centre commercial, un centre de santé, deux stations d’épuration, un jardin boisé, etc. « C’est la première fois que l’Etat engage un chantier de cette envergure, avec ces équipements collectifs », se réjouit Fairouz Chendjouo, chef de projet. Elle assure que le Labogenie a accompagné de bout en bout la réalisation du projet. L’institution avait pour rôle de certifier la qualité des travaux sur les plans géotechnique et structurel. Non loin de là, les travaux du nouveau stade avancent et bientôt l’infrastructure donnera un autre visage à l’environnement des cités d’Olembé.


Mais, les lieux restent désespérément déserts . Les vigiles et le camp d’habitation du personnel chinois sont les seuls ilôts de vie humaine. Pourtant, 1 160 logements (660 pour le programme chinois et 500 construits par les PME camerounaises) sont presque prêts à l’habitat, mais attendent leurs propriétaires. Les 500 appartements du premier lot ont déjà été entièrement attribués. Les 660 de la « cité chinoise » sont encore à commercialiser. Mais qu’il s’agisse des logements réalisés par les PME camerounaises ou ceux construits par le programme chinois, les travaux d’alimentation en eau et en électricité restent à effectuer. Camtel a achevé les travaux de connexion à la cité chinoise, confie une source proche du projet. Mais dans les deux cités d’Olembé, l’alimentation en eau et en électricité n’est pas encore une réalité. Au Mindhdu, on explique que les deux concessionnaires posent des préalables et exigent que les devis présentés soient pris en charge  par le gouvernement.
 

 

L’explication

 

Jean-Claude Mbwentchou: « Nous avons transmis les devis au ministre des Finances »

Ministre de l’Habitat et du Développement urbain

Pourquoi les logements réceptionnés et attribués restent toujours inoccupés à ce jour ?


Pour habiter, il faut déjà réceptionner. On réceptionne d’abord et on commercialise après.  Le chef de l’Etat a lancé cette opération pour résoudre un problème de déficit de logements au Cameroun. C’est donc une opération gouvernementale. Elle concerne la classe moyenne de la société et nous avons soumis à la haute hiérarchie, une grille des prix pour la vente de ces logements. C’est après la vente que les acquéreurs pourront prendre possession des lieux. Je dois reconnaître aussi qu’on attend que l’alimentation en eau potable et en électricité soit opérationnelle. Pour la cité chinoise, toutes les canalisations d’eau et d’électricité sont disponibles. Il ne reste plus que le raccordement au réseau public. Les logements d’à côté ont nécessité également des travaux d’habitabilité, d’aménagement extérieur et de raccordement aux réseaux publics d’eau et d’électricité.


Les concessionnaires se font quand même trop attendre et freinent visiblement l’occupation des sites. Quelles sont les raisons de ce retard ?


Initialement, ENEO et CAMWATER devaient réaliser leurs prestations pour les différents sites sous financements propres. Mais ils se sont avisés en disant qu’il fallait renouveler et densifier leurs réseaux avec le financement de l’Etat. Nous avons transmis les devis au ministre des Finances.


Quel est le niveau d’avancement des travaux à Limbé, Bamenda, Bafoussam et Sangmélima ?


Dans ces différentes villes, les travaux sont achevés et sous réserve de l’accord du Premier ministre, chef du gouvernement, dès la fin de la semaine, nous serons tour à tour à Douala, Limbé, Bamenda et Bafoussam pour réceptionner leurs logements. Il restera Sangmélima, programmé vers le début du mois de juillet. C’est une opération qui devrait nous permettre de voir comment lancer les autres opérations dans les autres villes. Dans notre programme, nous devons également visiter les logements, objet du Plan d’urgence triennal à Bertoua, Ngaoundéré, Garoua et Maroua. Dois-je le préciser, d’autres projets existent à l’instar des 800 logements du Plan d’urgence triennal pour la croissance dans les chefs-lieux de régions sauf Yaoundé et Douala. La cité des cinquantenaires avec 1100 logements à Douala et autant à Yaoundé. Il y a la deuxième phase de 2300 logements avec la coopération chinoise. 10 000 logements sont attendus avec la coopération italienne. Il y a d’autres projets qui seront financés par les fonds Credit foncier du Cameroun, Feicom, Minhdu.
 

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27 avril 2017

Urbanisme: la population, artiste de la ville

 

Regions
Rita DIBA | 27-04-2017 02:32

 

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Les habitants de la cité économique s’impliquent dans les projets du Salon urbain de Douala

 

Réaliser des interventions artistiques, mais qui sont des débuts de solution à certains problèmes que rencontrent les habitants de la ville. C’est le but poursuivi par l’association Doual’art à travers le Salon urbain de Douala (Sud), dont la quatrième édition se tiendra dans quelques mois, en décembre 2017. Trois quartiers ont été choisis pour les interventions artistiques de cette année : Ndogpassi III, Makepe-Missoke et New Bell-Nganguè. Des quartiers qui, selon Aude Christel Mgba, commissaire d’exposition au centre d’art contemporain Doual’art, « doivent servir de modèles urbains ».
Et plus que jamais, notamment en raison du thème sur « la place de l’humain » qui interpelle, les Doualais sont impliqués dans la préparation de cette 4e édition. Ndogpassi III et Nganguè par exemple ont déjà accueilli des activités, en plus des différentes rencontres avec les riverains. Les jeunes ont été amenés à donner leur point de vue sur le thème. Tout comme cela a été demandé aux jeunes de trois établissements qui ont collaboré avec l’équipe du Sud depuis 2015, année où les préparatifs de l’édition 2017 ont été lancés : lycée technique de Koumassi, lycée bilingue de Bepanda, collège Saint-Michel.
Résultat des ateliers de dessin et de peinture, des fresques murales réalisées par les élèves avec l’aide d’artistes. En plus de cela, New Bell a de son côté accueilli l’exposition documentaire itinérante « Kamerunstadt ». Ceci afin de questionner les habitants de la ville sur « quelque chose qui nous rassemble autour d’une identité commune, l’identité camerounaise », comme l’a expliqué Nadège Ngouegni, médiatrice socioculturelle à Doual’art.
Du côté de Makepe-Missoke où Doual’art est associé à un projet de développement durable par son partenaire, la Cud, les repérages et les discussions avec les riverains ont commencé. Comme le prévoit la démarche de Doual’art. Il s’agit d’aller à la rencontre de la population, d’identifier ses besoins, de voir ce qu’elle-même a déjà entrepris pour améliorer les conditions de vie dans le quartier, de recueillir les différentes suggestions. 

 

Parole à

 

Nadège Ngouegni: « Une démarche participative »

Médiatrice socio-culturelle à Doual’art

Comment les habitants des différents quartiers accueillent-ils les projets que vous leur présentez ?
C’est à bras ouverts qu’ils accueillent ces projets, parce que Doual’art ne les leur impose pas. Nous sommes dans une démarche participative. Nous connaissons les problèmes de la ville, nous recueillons les besoins des habitants. Et du fait que les populations sont impliquées dans les démarches du début jusqu’à la fin d’un projet, quand le résultat est là, elles ne peuvent que se l’approprier. Par populations, il faut entendre leurs représentants qui sont les comités de développement, les associations dans les quartiers, les chefferies, etc. Et les œuvres que Doual’art réalise concourent à la mobilisation, la rencontre, au dialogue, à la convivialité. 
Pourquoi cette année, plus que lors des autres éditions, vous vous êtes autant intéressé aux jeunes ?
C’est la cible principale dans notre démarche, parce qu’on s’est rendu compte qu’ils n’ont pas toujours droit à la parole. Et pire encore, ils sont très souvent instrumentalisés dans les questions politiques. Du coup, le droit qu’on leur brandit chaque fois, c’est celui de manifester, de faire grève, etc. Mais on ne leur dit pas qu’eux aussi ont le droit d’émettre des idées, de dire ce qui serait bien pour eux ou alors de poser un regard critique sur leur société. Donc dans les quartiers, on forme les jeunes à être des tribuns, à pouvoir accueillir des spectacles, à pouvoir accueillir des visiteurs et pouvoir présenter leur quartier, à pouvoir eux-mêmes être des acteurs culturels. Pour le mini-Sud qui a eu lieu du 6 au 11 février dernier, nous avons décidé de donner officiellement la parole à la jeunesse, parce que nous sommes conscients qu’elle a beaucoup de choses à dire.

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Grassphields: la mode façon terroir

Societe
Beatrice NDEBI (stagiaire) | 26-04-2017 23:18

 

Cette marque camerounaise de vêtements et accessoires lancée depuis peu veut s’imposer grâce à son authenticité

 

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Un tableau plein de couleurs vives, majoritairement des figures de l’Ouest-Cameroun. Des imprimés, des articles embellis de tissus pagne tels que le Ndop et le Toghu, étoffes traditionnelles bamiléké. Voilà comment se définit la marque « Grassphields ». Un nom renvoyant au paysage de l’Ouest Cameroun. Mais aussi parce qu’il rappelle les origines du créateur de cette marque. Cedric Debakey est âgé de 21 ans et ingénieur en génie logiciel sorti de l’Institut africain d’informatique (IAI), promotion 2015-2016.
Selon le jeune ingénieur, près de 1000 vêtements sont vendus en moyenne chaque année, taillés dans un style à mi-chemin entre la tradition camerounaise et le modernisme européen. C’est dire que le style « Grassphields » attire de par son originalité et son identité. La clientèle se recrute à travers le monde (France, Belgique, Etats-Unis, Pays Bas….). Ainsi, entre sacs à dos, protège documents, housses pour PC, sacs de voyage et pochettes de sortie pour femmes, « Grassphields » est parvenue à toucher un maximum de jeunes, notamment les femmes. Sa première collection baptisée « Mora » porte essentiellement sur la bagagerie. Pour le jeune ingénieur, au départ cette activité était juste un hobby lui permettant d’avoir de l’argent rapidement. Mais par la suite est née une passion pour la mode et le stylisme, qu’il combine avec la technologie de l’information.


Compte tenu de ses difficultés financières, Cedric Debakey est en pleine conception d’un site Internet. Et entre-temps, il fait porter sa marque par des personnes médiatiquement influentes (Lady Ponce, Locko, Pierre Abena, Tatjana Maul) pour une promotion facile. Etant donné le manque de local, les produits « Grassphields » se vendent pour l’instant à son domicile. Mais « Grassphields » ne s’arrête pas là. Car la marque a une assez bonne visibilité sur les réseaux sociaux avec un bilan de 30.000 abonnés sur Instagram, et 2000 abonnés sur Twitter. Normal alors que « Grassphields » parle de défis à relever : faire en sorte que chaque Africain, Asiatique ou Américain possède un accessoire en tissu Bamiléké. Il faudrait implanter son entreprise au Cameroun et y prendre des racines, participer à des fashion show… Ceci sous le signe de la promotion de la culture de l’Ouest Cameroun, du Cameroun en général et de l’Afrique tout entière. Des perspectives qui ne laissent aucune place au rêve et exigent une certaine application et concentration constante au travail.

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26 avril 2017

Raphaël Manda: pour l’amour de la terre

Regions
DIDDI AISSATOU | 26-04-2017 00:03

 

 Afin d’apporter sa pierre à l’édification de son village natal, cet homme s’investit depuis trois ans dans l’agriculture et l’élevage

 

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Bien qu’il soit né à Yaoundé, Raphaël Manda est attaché à Ngomedzap. Voilà trois ans, il décide d’ouvrir une activité, afin de venir en aide aux jeunes de la localité, terre d’agriculture. En se disant que le meilleur moyen pour y arriver, est de se lancer dans ce créneau. Son initiative commence par la création d’une cacaoyère. Qui mobilise une dizaine d’employés  ainsi qu’un expert. La saison cacaoyère ayant lieu deux fois par an, il faut bien trouver une occupation à ces employés qui se retrouvent désœuvrés. De plus, les revenus générés par la vente du cacao ne suffisent pas à couvrir les charges.

 

C’est ainsi que la porcherie et le poulailler, verront le jour. «Le poulailler à lui seul me permet de couvrir les charges et de payer les employés, ainsi que les saisonniers qui donnent un coup de main durant la saison cacaoyère», confie-t-il. En effet, sa production de volaille se vend à Ngomedzap, Mbalmayo et même à Yaoundé. 


Les employés ont aussi la possibilité de se former. Grâce à l’expert engagé, ils profitent pour tirer des enseignements. A ce jour, ces jeunes planteurs ont la capacité d’aider une truie à mettre bas ou de nourrir des poulets. Son objectif ? Que chacun de ses employés devienne autonome par la suite, en créant sa propre structure. De plus, le promoteur les booste, autant qu’il le peut : «Je leur apprends l’amour du travail, je leur montre qu’il faut apprendre surtout. Avant, il y avait des gens qui disparaissaient, après la paie. Mais, aujourd’hui, ils le font de moins en moins», explique, avec fierté,  ce père de trois enfants.
Cependant, Raphaël Manda ne vit pas que de cette activité. Administrateur civil principal, il passe la semaine dans la capitale et retourne le week-end dans son village. Pour gérer ses sept hectares de plantation et son hectare consacré à l’élevage, il s’appuie sur un directeur avec qui il tient des séances de travail, régulièrement.

Face à ses employés, ce fonctionnaire a toujours une seule exhortation, au bout des lèvres :  «Nous devons créer, innover et travailler, pour rendre notre cadre de vie plus agréable ».

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Ngomedzap: la route de tous les rêves

Regions
DIDDI AISSATOU | 26-04-2017 08:49

 

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Localité considérée comme une ville-carrefour, Ngomedzap compte sur l’axe lourd Olama-Kribi, en  construction, pour aller de l’avant.

Pour aller à Ngomedzap, en partant de Yaoundé, il faut compter un peu plus de deux heures. D’abord, vous prenez un bus pour atteindre Mbalmayo, puis empruntez un «opep», qui vous déposera dans l’un des arrondissements du département du Nyong et So’o. Le voyage en lui-même n’est pas déplaisant, en dehors du fait que dans les petits véhicules assurant le transport, quatre voyageurs doivent  se serrer sur un siège arrière prévu pour trois personnes.
Une fois à Ngomedzap, on aperçoit déjà des signes de modernisation. La gare routière est bien aménagée. Des boutiques y sont installées, mais malheureusement fermées en dehors des lieux de restauration ouverts. Selon le maire, les commerçants ont du mal à s’installer de ce côté. A cause de son éloignement par rapport au centre-ville. Il en est de même pour le marché, construit non loin de la gare routière, qui semble aussi à l’abandon. A notre arrivée, nous comprenons la réticence de ces commerçants. D’ailleurs, ils ne sont pas les seuls à déserter ce coin de Ngomedzap. Même les motos-taxis y sont rares. Il faut marcher durant une quinzaine de minutes pour rencontrer conducteur d’engin à deux roues qui veuille bien vous emmener au centre-ville.
Dans ce secteur justement, les signes de modernité sont visibles. En plein milieu du marché, se dresse une station-service. Sa présence s’explique : d’ici à quelques mois, Ngomedzap, la ville-carrefour, sera traversée par la route Olama-Kribi. Une véritable aubaine pour les populations, très ancrées dans l’agriculture, le petit élevage et la pêche, des activités dont la production pourra être écoulée, plus facilement. En attendant, les autorités se préparent à accueillir cette route. Le sous-préfet annonce que des mesures sont prises aussi bien sur le plan sécuritaire qu’infrastructurel, pour accueillir le flot de populations qui seront amenées à séjourner soit définitivement, soit temporairement, dans la localité. 
Concernant sa carte scolaire, cet arrondissement n’est pas logé à mauvaise enseigne. On y compte plus d’une cinquantaine d’écoles maternelles et primaires, une dizaine d’établissements secondaires général et technique. Sans oublier des établissements de formation professionnelle. Autant d’institutions où l’on peut éduquer la jeunesse qui est,  malheureusement,  en proie à des problèmes de drogue et d’alcoolisme.

Vision

Gilbert Omgba Seme: «Le plan de développement est notre boussole»

Adjoint au maire

«En ce moment, nous travaillons sur le Plan de développement communal. Nous repartons dans chaque village, nous posons des questions aux habitants sur les projets qu’ils souhaitent voir être mis en place. Il sera question de ressortir huit projets prioritaires, dont cinq projets sociaux et trois à caractère économique. De sorte qu’on ait la liste des besoins des populations. Et lorsque le maire devra lancer un projet, celui-ci doit figurer dans le Plan de développement communal, pour être éligible ».

Lucien Engoulou Zoue: « L’élevage est une activité rentable »

Agriculteur

« Je suis à Ngomedzap depuis trois ans. Je suis venu pour travailler avec des personnes qui ont de l’expérience dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage. Car, ce sont des domaines qui rapportent. Pour ce qui est de l’accès aux soins de santé, à l’eau ou l’électricité, nous n’avons pas véritablement de problèmes ».
 

Abbé Emerent Benoit Ebale: « Les enseignants affectés ne viennet pas »

Principal d’un établissement privé

«En zone rurale, il est difficile de recouvrer les frais de scolarité. Parfois, nous sommes obligés de laisser les enfants étudier sans qu’ils ne terminent de s’acquitter de ces frais. Nous avons aussi un problème d’effectifs, pour les enseignants. Ceux qui sont affectés ici ne viennent pas toujours. Pour palier ce problème, nous sommes obligés de faire venir certains enseignants de Mblamayo et même de Yaoundé ».

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Yaoundé: 660 nouveaux logements disponibles

Jeanine FANKAM | 26-04-2017 06:40

 

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La cérémonie de réception de la « cité chinoise » d’Olembé a eu lieu hier à Yaoundé

C’était agréable hier d’arpenter les voies d’accès de la cité chinoise de logements sociaux d’Olembé. Toutes ces allées sont larges et bitumées. Les jardins verdoyants et les commodités supplémentaires donnent un cachet particulier à l’ensemble de l’ouvrage. Jean-Claude Mbwentchou, ministre de l’Habitat et du Développement urbain, accompagné de sa collègue Jacqueline Koung à Bessiké, des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières, s’est rendu à la cité chinoise d’Olembé pour réceptionner l’ouvrage. 660 appartements entièrement terminés qui font partie d’un programme de construction de 1500 logements  sociaux dans les villes de Douala, Yaoundé, Bafoussam, Bamenda, Limbé et Sangmélima. La convention de financement avait été signée entre le gouvernement du Cameroun et la République populaire de Chine à hauteur de 33 milliards de Fcfa. Le gouvernement a apporté 15% du financement, les 85% restants était un prêt de Exim Bank China.
La cérémonie de réception d’hier a consacré la fin des travaux et leur acception par le maître d’ouvrage qui est le Minhdu. Jean-Claude Mbwentchou, en réceptionnant la cité chinoise de Yaoundé, a affirmé que les travaux sont également achevés dans les autres villes et seront à leur tour réceptionnés dans les prochains jours.  Ces logements sont prêts à être occupés. Les prix d’acquisition ne sont pas encore décidés, mais le ministre a promis qu’ils seraient fixés bien en deçà du coût de construction. Les jeunes couples, les jeunes fonctionnaires et les femmes seront privilégiés, le moment venu.
Même si Fairouz Chendjouo, chef du projet, affirme que les loges pour accueillir les quatre transformateurs devant alimenter la cité ont été construits, le concessionnaire concerné tarde à se déployer sur le site. La partie visitée hier, nous a-t-elle confié, a été alimentée par le transformateur du chantier alors installé pour faire avancer les travaux. De même, la cité chinoise n’est pas encore branchée au réseau Eneo. Pour le moment, elle est alimentée par trois forages en attendant des commodités usuelles pour ce qui est de l’eau potable.
 

La « cité chinoise » en bref

660 appartements répartis dans 33 immeubles de 20 appartements chacun. Ainsi se présente en bref, la cité chinoise d’Olembé. En attendant son nom de baptême officiel, cet ouvrage comporte en son sein, des équipements spéciaux : une école maternelle et primaire, un centre de santé, un centre commercial, deux stations d’épuration, des aires de jeux et des parkings.
Ces immeubles ne sont pas identiques à 100%. Pour des raisons de rationalisation de l’espace, le maître d’ouvrage a choisi de faire des appartements avec extension extérieure attenant au salon (balcon) (17) pour certains et sans balcon pour d’autres. Chaque immeuble a cinq niveaux, dotés de maisons T3 (deux chambres, un salon, une cuisine, une douche) et des appartements T4.  La cité chinoise d’Olembé est construite sur 15 hectares par la société nationale chinoise de coopération internationale, économique et technique. 
Le chantier de la cité réceptionnée hier a été lancé en décembre 2012.

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La transformation du manioc à s’enracine Ngoulemakong

Economie
Serges Olivier OKOLE | 25-04-2017 12:42

 

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Avec l’appui technique et financier du PIDMA, la coopérative des planteurs de cet arrondissement du Sud a son usine.

Voici une localité où une expression aussi incongrue que « rouler sur de la farine » peut prendre un sens. A Ngoulemakong, arrondissement éponyme situé à l’orée de la région du Sud, le manioc est considéré comme de l’or blanc… Ici, on en cultive aussi bien derrière les chaumières, qu’au cœur de la généreuse forêt équatoriale qui enveloppe la petite ville et les villages environnants. On en trouve quotidiennement dans toutes les cuisines… Mieux encore, depuis quelques mois, l’usage du manioc ne se limite plus à la consommation domestique. Sur initiative de la Société coopérative des producteurs de manioc de Ngoulemakong (SOCOOPROMAN), et avec l’appui technique et financier du Projet d’investissement et de développement des marchés agricoles (PIDMA), une usine de transformation de ce tubercule a fait de cette localité un pôle de production de farine de manioc, de tapioca, d’amidon et d’autres parmi la quarantaine de dérivés qu’on connaît à cette spéculation.
Une expérience épique, dont quelque chiffres et actions rendent encore plus louable. Sur le site de l’unité de transformation et de commercialisation du manioc, nous apprenons par exemple que sa capacité de production est de six tonnes de farine par jour. Pour parvenir à faire tourner les machines à plein temps, les 1050 membres de la SOCOOPROMAN doivent mettre quotidiennement ensemble leur production de tubercules, à hauteur de 13 tonnes de manioc brut. Pour en arriver là, le chemin aura été long.
C’est en 2008 que l’initiative est lancée, avec des GIC, puis des regroupements de GIC, avant d’en arriver à la fédération. Cette ultime étape a abouti à la création de la coopérative. Sous cette bannière plus représentative, l’équipe conduite par Angeline Akoa, présidente du conseil d’administration de la SOCCPROMAN, a pu lever des financements qui lui ont permis de monter une première unité de transformation. Aujourd’hui, ses ambitions ont grandi, et la coopérative envisage de construire une usine moderne, capable de répondre non seulement aux aspirations du groupe, mais aussi aux sollicitations d’un marché qui s’ouvre désormais sur la grande consommation et l’agro-business.

 

Angeline Akoa: « Il y a une demande, même en dehors du pays »

Présidente du conseil d’administration de la Société coopérative des producteurs de manioc de Ngoulemakong.

Qu’est-ce qui a motivé le choix de votre coopérative pour le développement du manioc ?
Nous avons choisi la spéculation manioc par souci de faciliter l’adhésion de tous les membres, étant entendu que tout le monde cultive le manioc. Nous avons réfléchi pour voir comment cette filière pouvait, au-delà de la consommation directe, nous donner de l’argent et permettre à chaque membre de changer son standing de vie ; envoyer ses enfants à l’école et vivre décemment.
Comment faites-vous pour assurer l’approvisionnement de votre unité de production ?
Jusqu’à ce moment, nous n’avons pas ce genre de difficulté, parce que chaque membre parmi les plus vigoureux a au moins un hectare de plantation. Les plus vieux sont à un minimum d’un demi-hectare. Si nous considérons que chaque membre exploite chaque année deux champs pour les deux saisons et d’autres parcelles destinées à faire vivre la famille, vous comprenez aisément qu’en réalité, notre surface cultivable va au-delà des 300 hectares. En dehors des membres, nous en achetons auprès de tous ceux qui viennent vers nous.
Comment vous y êtes-vous pris pour lever les financements ?
Nous avons d’abord monté un projet que nous avons soumis au ministère en charge des PME, à travers la PACD. Nous avons bénéficié d’un crédit de 32 millions. Nous avons monté un autre projet à travers le PIDMA. Ce projet nous a déjà permis de recevoir 220 millions de francs. Nous y avons ajouté notre apport personnel d’un peu plus de 41 millions de francs. Cet argent va nous permettre de construire une grande usine moderne. En attendant, nous avons cherché d’autres moyens. Nous avons obtenu un marché avec le Programme alimentaire mondial, pour la livraison de 80 tonnes de farine de manioc par mois, destinés à l’alimentation des réfugiés. Nous avons déjà honoré une première livraison.
Qu’en est-il justement de la demande et des débouchés ?
Il y a une demande, même en dehors du pays. Nous avons approché le ministère de la Défense pour pouvoir nourrir les militaires, en casernes ou au front, de même que la gendarmerie et la police pour approvisionner leurs camps de formation et autres unités. Le manioc est pour les femmes de l’or blanc. A elle seule, cette spéculation a 42 dérivés. Le PIDMA est en pourparlers avec une agro-industrie qui doit pouvoir nous prendre de l’amidon en grande quantité. L’équation consiste à pouvoir monter de grandes usines de transformation, capables de répondre aux attentes de l’agro-business, des  industries pharmaceutiques, des industries textiles et autres.

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Route Sangmelima-Ouesso: les financements de la phase II bouclés

Jocelyne NDOUYOU-MOULIOM | 25-04-2017 01:06

 

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C’est à la faveur de l’habilitation du Minepat par le chef de l’Etat à signer un accord de prêt de près de 33 milliards de F avec la coopération japonaise

Avec le décret présidentiel habilitant le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT) à signer un accord de prêt avec l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), le projet de facilitation des échanges entre Yaoundé et Brazzaville connaît un coup d’accélérateur. En effet, avec les 32, 947 milliards de francs qui viendront ainsi s’ajouter à la cagnotte, les financements du projet de corridor Yaoundé-Brazzaville, assurés par trois bailleurs de fonds, sont bouclés. Selon Mathurin Zanga, chef de la cellule de coordination des projets BAD-Banque mondiale au ministère des Travaux publics, il s’agit bien d’un financement complémentaire. « Les accords ont déjà été signés  avec les autres bailleurs de fonds que sont la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC), en plus de l’Etat du Cameroun ».


Pour cette phase 2, il est question de l’aménagement d’un linéaire de 121 km, découpé en deux lots distincts. De l’avis de notre source, l’enveloppe à recevoir de la JICA permettra de financer les travaux connexes sur cet axe. « Salles de classe, études diverses, l’appui aux minorités, etc. Mais aussi un gros aménagement au niveau de la ville de Ntam, qui est la finalisation de la construction du poste frontalier actuellement en cours », précise Mathurin Zanga. Il ajoute d’ailleurs que les appels d’offres ont déjà été lancés, les rapports d’analyse transmis aux bailleurs pour non objection. « Nous envisageons la signature des contrats pour fin mai et le démarrage des travaux en juillet, en principe », indique M. Zanga.


Pour mémoire, l’ensemble des travaux de cette phase 2 qui bénéficie ainsi d’un financement complémentaire est estimé à 100 milliards de F. Une enveloppe répartie entre l’Etat du Cameroun (10,2%), la BAD (40,7%), la BDEAC (19,9%) et la JICA (29,2%).  Quant à la phase 1 de ce projet, longue de 98,8 km entre Sangmelima et Djoum, elle est achevée à ce jour.

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25 avril 2017

Garoua: de nouveaux édifices pour les services publics

Politique
DIKWE FODAMBELE | 25-04-2017 16:10

 

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 La préfecture de la Benoue, un hôtel de ville, une sous-préfecture et la salle des fêtes de la Communauté urbaine, inaugurés hier par le MINATD.

Moments chaleureux, au propre comme au figuré, hier en mi-journée à Garoua. Malgré la canicule, les populations sont sorties nombreuses pour assister aux cérémonies d’inauguration des édifices publics, par le ministre de l’Administrations territoriale et de la Décentralisation (MINATD). René Emmanuel Sadi était accompagné pour la circonstance par Jules Doret Ndongo, le ministre délégué auprès du MINATD chargé des Collectivités territoriales décentralisées, ainsi que du directeur général du FEICOM, Philippe Camille Akoa. Premier arrêt, le bâtiment abritant les services de la préfecture du département de la Bénoué.

Cet immeuble R+2, bâti sur une superficie de 4 800 m2, dispose de 25 bureaux, d’une salle de réunion, d’une salle de banquet, de six secrétariats et de toilettes. Selon les informations recueillies auprès des responsables de la préfecture, le bâtiment aurait coûté plus de 386 millions de F.  Non loin de là, se dresse majestueusement le nouvel hôtel de ville de Garoua 1er, où le MINATD fera sa deuxième escale. Ici, l’on est en présence d’un immeuble R+1, disposant de 25 bureaux, d’une salle des actes, d’une salle de conseil, de douze toilettes, entre autres. Le maire Mohammadou Kaou, explique que l’ouvrage a été financé entièrement par le FEICOM, à hauteur de plus de 180 millions de F.


Au quartier Poumpoumré où se trouve la nouvelle sous-préfecture de Garoua 2e, c’est un bâtiment flambant neuf qui a été inauguré par le MINATD. Les 11 bureaux, deux salles d’eau équipées, un garage, ont coûté la rondelette somme de 73,8 millions de F. Faisant d’une pierre deux coups, René Emmanuel Sadi a procédé à la pose de la première pierre  de l’hôtel de ville de Garoua 2e. L’apothéose, en attendant le tour du Mayo-Rey demain, c’était dans la salle des fêtes de Garoua. Bâti en plein centre-ville, non loin de la poste centrale, l’immeuble R+1 dispose d’un sous-sol aménagé. Le joyau architectural a une capacité d’accueil de 500 places, avec six bureaux et plusieurs toilettes.

Son coût total est de près de 600 millions de F, avec une quote-part du FEICOM à hauteur de 392 millions de F, et le reste sur fonds propres de la Communauté urbaine. René Emmanuel Sadi, en parlant de toutes ces réalisations du gouvernement, explique qu’« il s’agit là d’avancées concrètes et significatives, attestant d’une décentralisation résolument en marche et porteuse de grandes promesses ». Ces joyaux architecturaux viennent non seulement embellir la ville de Garoua, mais constituent aussi des « lieux par excellence de concertation et de réflexion sur l’avenir et le devenir de la cité, et des espaces d’encadrement des populations ainsi que la réalisation de leur désir d’épanouissement culturel et social », a laissé entendre le MINATD au cours de son discours d’inauguration délivré à la place des fêtes de Garoua.

René Emmanuel Sadi: « La décentralisation est en marche »

Ministre del’Administration territoriale et de la Décentralisation

« J’ai été instruit par le président de la République, Son Excellence Paul Biya, de tout mettre en œuvre dans le cadre de la feuille de route du MINATD, pour doter l’administration préfectorale et les collectivités territoriales décentralisées de conditions de travail adéquates. Garoua, naturellement, du point de vue de son importance, méritait que nous la dotion de toutes ces infrastructures, aussi bien du côté de la préfecture, qu’au niveau des autres administrations, y compris cette belle salle de fêtes de la communauté urbaine. Ce que je suis donc venu faire, sur hautes instructions du président de la République, c’est de constater par moi-même ce qui se fait. C’est également une illustration que la décentralisation est en marche ».

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