Elle consistera en l’élargissement de la voie de "Tradex Mboko" au pont sur la Dibamba.

 

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« Les travaux du marché initial du projet d’aménagement de la pénétrante Est de Douala sont terminés à 100%. On va maintenant poursuivre par la phase 2 avec les financements de l’Afd, à travers le C2D. Financements qui sont en négociation. » Ces détails sont donnés par un cadre du ministère des Travaux publics, lors de la descente du Mintp, Emmanuel Nganou Djoumessi, ce 20 juin 2016 sur les sites des grands chantiers de Douala. Après la visite du 10 mai dernier. Pour ce qui est donc de cette sortie Est de la ville (dont le projet de construction s’étend sur 19,2km), la 2e phase va aller du lieudit "Tradex Mboko" au pont sur la Dibamba. Il s’agira d’élargir la voie à 2X2 pour éviter un goulot d’étranglement à la sortie de la ville.

A la pénétrante Ouest où le ministre a débuté sa visite de chantier, on a pu constater qu’il y a encore des expropriations à mener. Au niveau de Château d’eau Sodiko à Bonabéri par exemple, un garage, bloquant une voie d’eau, fonctionne sereinement. Des riverains encore installés, bien que certains aient déjà reçu leur indemnisation, ont obligé le maitre d’œuvre à mettre sur pied un nouveau plan de travail. Mais les travaux avancent tout de même, la preuve avec l’échangeur de Sodiko qui sort de terre.

Pour ce qui est du projet optimisé du 2e pont sur le Wouri, l’entreprise de construction avait assuré pouvoir tenir les délais des aménagements complémentaires d’ici la fin 2016 si la libération des emprises du côté de Deido était effective. Un vœu qui va bientôt complètement être réalisé, les indemnisations à verser aux derniers occupants étant déjà disponibles. Et au bout de sa tournée, Emmanuel Nganou Djoumessi s’est dit satisfait de l’état d’avancement des différents chantiers.

A côté de ce principal point de sa descente, le Mintp s’est également rendu à la délégation régionale des Travaux publics du Littoral. Ensuite, sur un espace du domaine de l’Etat à Ndokoti, qui pourrait accueillir les engins du ministère. Objectif, que les ingénieurs du département ministériel réalisent eux-mêmes les travaux en régie relevant de la compétence de l’institution. Afin de s’inscrire dans une logique du « faire » et non plus du « faire faire », a conclu le ministre.