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Alfred MVOGO BIYECK | 07-08-2017 10:30

821 candidats au total ont bravé les épreuves à l’Enam, à Yaoundé.

 

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Il fallait montrer patte blanche samedi dernier, pour avoir accès à l’enceinte de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (Enam). Pour la tenue des épreuves du concours des greffiers anglophones, les organisateurs ont tenu à ne négliger aucun aspect, afin de parvenir à un déroulement harmonieux des épreuves.

La veille, les listes avaient déjà été affichées. 821 candidats ont été retenus pour ce concours et répartis dans 22 salles de classe. Du côté des deux voies d’accès, des gendarmes filtrent les entrées pendant que les personnels préposés à la surveillance orientent les usagers. Les premiers candidats eux, sont arrivés sur les lieux dès 7 h. Très nombreux sont ceux qui jettent une fois de plus, un coup d’œil sur les listes. Question de se rassurer que leurs noms y figurent. D’autres, visiblement fébriles, repartent en courant chercher leurs cartes nationales d’identité oubliées par méprise, quand quelques-uns peinent à retrouver leur patronyme. Il leur faudra l’aide des gendarmes de faction et des organisateurs. Dans les salles retenues pour la circonstance, les surveillants sont bien en place, et veillent à ce que le matériel de composition soit disponible et en quantité.

A huit heures, la première épreuve est lancée. Place aux candidats, tout à leur concentration pour donner libre cours à leur inspiration, sous le regard attentif des surveillants. Au sortir, certains livrent leurs impressions et motivations. C’est le cas de Goldy Toukam Kamguaing. « J’espère bien que la chance va me sourire. Je me suis bien préparée pour la circonstance. Tout le monde peut y postuler. Moi je suis originaire de l’Ouest ». Beaucoup d’autres, la fébrilité et l’inquiétude en bandoulière, préfèrent se concentrer sur la suite de l’examen. Un examen qui s’est déroulé sans fausse note, à la grande satisfaction du personnel du ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative (Minfopra) en charge de l’organisation du concours. D’autres candidats ont également composé à Buéa, Bamenda et Garoua.