Université de Douala: les chantiers de 2017
| 07-02-2017 16:16
Construction de bâtiments et amélioration des conditions de vie du personnel d’appui parmi les objectifs.
Désengorger les salles de travaux pratiques et de cours de l’université de Douala, à l’heure où la demande est plus forte que la capacité d’accueil. Améliorer les conditions de travail des étudiants et des enseignants. Améliorer les conditions de vie du personnel d’appui. Renforcer le volet professionnalisation, rapprocher l’université des entreprises et de leurs préoccupations. Voilà les grands chantiers de l’institution universitaire pour 2017. Des chantiers exposés par le recteur, le Pr François-Xavier Etoa, lors de la 38e session ordinaire du conseil d’administration de l’université de Douala, le 3 février 2017. Un moment pour « donner un bref aperçu de la vie de notre université aux administrateurs afin qu’ils aient une idée succincte mais claire de l’institution en vue de lui donner les moyens de fonctionner », a expliqué le dirigeant.
Et justement, cette session, la première de l’année avait un seul point à l’ordre du jour : examen et adoption du budget pour 2017. Et pour cette année, il est de 14 milliards F. A ce sujet, le Pca, Théophile Ngando Mpondo, a entre autres salué l’informatisation de la ligne de dépenses, qui participe à l’amélioration de la gouvernance. Côté perspectives, les chantiers de certains bâtiments ont été relancés pour augmenter la capacité d’accueil de l’université. Comme ce bâtiment R+3 qui devrait être achevé d’ici la fin de cette année. Ou encore cet autre dédié aux formations professionnelles.
Autres perspectives : continuer et achever l’éclairage public par énergie solaire pour assurer leur sécurité, quand il y a des cours qui finissent tard. Le Pr Etoa a insisté sur d’autres points : « Que le personnel d’appui ait régulièrement et à temps son salaire. Nous devons mobiliser des fonds permettant de souscrire une police d’assurances pour les personnels d’appui et les étudiants. »
Au sujet de la récente grogne des retraités : « Nous avons entamé des négociations avec la Cnps. Nous sommes tombés d’accord sur les montants. Il y a déjà un plan d’apurement que l’université va proposer au Conseil. En principe, je crois qu’au plus tard le mois prochain, les retraités verront leurs cauchemars disparus », a conclu le recteur.
Sur le volet professionnalisation, rappel a été fait des conventions signées en 2016 et au début 2017 dans les domaines technologique, industriel, sanitaire, transports, mines, activités maritimes, etc. Autant de réalisations qui répondent aux trois grandes missions de l’université : enseignement, recherche et surtout appui au développement.
