18 février 2016

Nos langues maternelles en danger

  Yvette MBASSI-BIKELE  Le petit Maxime Aboui, neuf ans, a vécu un profond désarroi tout au long de la Semaine nationale de la Jeunesse. Engagé dans un club au sein de son école, il s’était enregistré pour prendre part aux activités culturelles. Son choix s’était porté sur les danses patrimoniales et la pratique des langues du terroir.  C’est donc tout joyeux, les yeux brillants, qu’il a débarqué à la maison le 1er février dernier, espérant être coaché par sa mère. Réaction de cette dernière : « Désolée... [Lire la suite]